Au fond dissimulé,
Mal inaccepté, mal accepté,
élude ma conversation,
élude ma guérison.
mardi, septembre 17, 2013
dimanche, septembre 15, 2013
Psy or not psy ?
Un pestiféré dit à un cholérique : "Tu devrais te faire soigner ..."
Et le cholérique de répondre : "Avant de critiquer les autres, tu devrais te regarder ..."
Et le cholérique de répondre : "Avant de critiquer les autres, tu devrais te regarder ..."
lundi, août 19, 2013
Laurier
De nos étreintes il ne reste rien
Que le vague souvenir,
D'un instant de plaisir,
Vidé de tout lien.
O Vois la main de la belle,
Cruelle,
Eclore,
Arrimer son corps à la douleur !
Vois-la dominer par ses efforts
Son regard muré dans le refus,
Univers décavé dont tout est exclu !
Univers décavé dont tout est exclu !
Il n'est d'âme en ces profondeurs
Qui ne détruise à chaque instant,
Et le passé et le présent.
Apeurés de faux amants
Apeurés de faux amants
Percent la fumée
D'un intérieur crasseux,
Tanière où père et mère,
Règnent puissants et effrayants,
Dévoreurs, violeurs, jouisseurs,
Louvoient toujours affamés,
Toujours aux aguets,
Avides de croquer une âme jusqu'à la broyer.
Louvoient toujours affamés,
Toujours aux aguets,
Avides de croquer une âme jusqu'à la broyer.
Mille éclats fascinent,
Enluminent un âpre égide d'oubli,
Chamarrent le chemin ...
Ainsi renoncerai-je.
lundi, août 12, 2013
Neige noire
Ce que j'angoisse, tu l'angoisse
Ce que tu angoisse, je l'angoisse
Ce que je calme, tu le calme
Ce que tu calme, je le calme
Ce que je douleur, tu le douleur
Ce que tu douleur, je le douleur
Ce que je plaisir, tu le plaisir
Ce que tu plaisir, je le plaisir
Ce que je moi-même, tu le moi-même
Ce que tu moi-même, je le moi-même
Ce que je toi-même, tu le toi-même
Ce que tu toi-même, je le toi-même
Ce que j'enfant, tu l'enfant
Ce que tu enfant, je l'enfant
Ce que je mariage, tu le mariage
Ce que tu mariage, je le mariage
Ce que je mère, tu le mère
Ce que tu mère, je le mère
Ce que je père, tu le père
Ce que tu père, je le père
Ce que je colère, tu le colère
Ce que tu colère, je le colère
Ce que je violence, tu le violence
Ce que tu violence, je le violence
Ce que je guerre, tu le guerre
Ce que tu guerre, je le guerre
Ce que je folie, tu le folie
Ce que tu folie, je le folie
Ce que je paix, tu le paix
Ce que tu paix, je le paix
Ce que je haine, tu le haine
Ce que tu haine, je le haine
Ce que j'amour, tu l'amour
Ce que tu amour, je l'amour
Ce que je sale, tu le sale
Ce que tu sale, je le sale
Ce que j'argent, tu l'argent
Ce que tu argent, je l'argent
Ce que je propre, tu le propre
Ce que tu propre, je le propre
Ce que je sexe, tu le sexe
Ce que tu sexe, je le sexe
Ce que je rejet, tu le rejet
Ce que tu rejet, je le rejet
Ce que je désir, tu le désir
Ce que tu désir, je le désir
Ce que je sentiment, tu le sentiment
Ce que tu sentiment, je le sentiment
Ce que j'oubli, tu l'oubli
Ce que tu oubli, je l'oubli
Ce que je souvenir, tu le souvenir
Ce que tu souvenir, je le souvenir
Ce que je personne, tu le personne
Ce que tu personne, je le personne
Ce que je chaîne , tu le chaîne
Ce que tu chaîne , je le chaîne
Ce que je libre, tu le libre
Ce que tu libre, je le libre
Ce que je mort, tu le mort
Ce que tu mort, je le mort
Ce que je vie, tu le vie
Ce que tu vie, je le vie
Ce que je cauchemar, tu le cauchemar
Ce que tu cauchemar, je le cauchemar
Ce que je rêve, tu le rêve
Ce que tu rêve, je le rêve
Ce que je réalité, tu le réalité
Ce que tu réalité, je le réalité
Ce que j'oeuvre, tu l'oeuvre
Ce que tu oeuvre, je l'oeuvre
Ce que je bêtise, tu le bêtise
Ce que tu bêtise, je le bêtise
Ce que j'intelligence, tu l'intelligence
Ce que tu intelligence, je l'intelligence
Ce que je miroir, tu le miroir
Ce que tu miroir, je le miroir
Ce que je comprends, tu le comprends,
Ce que tu comprends, je le comprends :
Ce que je finis, tu le finis
Ce que tu finis, je le finis.
Echo de soi-même dans le reflet de l'autre,
Echo de l'autre dans le reflet de soi-même,
Abîme dans l'abîme,
Compassion dans la compassion.
Ce que tu angoisse, je l'angoisse
Ce que je calme, tu le calme
Ce que tu calme, je le calme
Ce que je douleur, tu le douleur
Ce que tu douleur, je le douleur
Ce que je plaisir, tu le plaisir
Ce que tu plaisir, je le plaisir
Ce que je moi-même, tu le moi-même
Ce que tu moi-même, je le moi-même
Ce que je toi-même, tu le toi-même
Ce que tu toi-même, je le toi-même
Ce que j'enfant, tu l'enfant
Ce que tu enfant, je l'enfant
Ce que je mariage, tu le mariage
Ce que tu mariage, je le mariage
Ce que je mère, tu le mère
Ce que tu mère, je le mère
Ce que je père, tu le père
Ce que tu père, je le père
Ce que je colère, tu le colère
Ce que tu colère, je le colère
Ce que je violence, tu le violence
Ce que tu violence, je le violence
Ce que je guerre, tu le guerre
Ce que tu guerre, je le guerre
Ce que je folie, tu le folie
Ce que tu folie, je le folie
Ce que je paix, tu le paix
Ce que tu paix, je le paix
Ce que je haine, tu le haine
Ce que tu haine, je le haine
Ce que j'amour, tu l'amour
Ce que tu amour, je l'amour
Ce que je sale, tu le sale
Ce que tu sale, je le sale
Ce que j'argent, tu l'argent
Ce que tu argent, je l'argent
Ce que je propre, tu le propre
Ce que tu propre, je le propre
Ce que je sexe, tu le sexe
Ce que tu sexe, je le sexe
Ce que je rejet, tu le rejet
Ce que tu rejet, je le rejet
Ce que je désir, tu le désir
Ce que tu désir, je le désir
Ce que je sentiment, tu le sentiment
Ce que tu sentiment, je le sentiment
Ce que j'oubli, tu l'oubli
Ce que tu oubli, je l'oubli
Ce que je souvenir, tu le souvenir
Ce que tu souvenir, je le souvenir
Ce que je personne, tu le personne
Ce que tu personne, je le personne
Ce que je chaîne , tu le chaîne
Ce que tu chaîne , je le chaîne
Ce que je libre, tu le libre
Ce que tu libre, je le libre
Ce que je mort, tu le mort
Ce que tu mort, je le mort
Ce que je vie, tu le vie
Ce que tu vie, je le vie
Ce que je cauchemar, tu le cauchemar
Ce que tu cauchemar, je le cauchemar
Ce que je rêve, tu le rêve
Ce que tu rêve, je le rêve
Ce que je réalité, tu le réalité
Ce que tu réalité, je le réalité
Ce que j'oeuvre, tu l'oeuvre
Ce que tu oeuvre, je l'oeuvre
Ce que je bêtise, tu le bêtise
Ce que tu bêtise, je le bêtise
Ce que j'intelligence, tu l'intelligence
Ce que tu intelligence, je l'intelligence
Ce que je miroir, tu le miroir
Ce que tu miroir, je le miroir
Ce que je comprends, tu le comprends,
Ce que tu comprends, je le comprends :
Ce que je finis, tu le finis
Ce que tu finis, je le finis.
Echo de soi-même dans le reflet de l'autre,
Echo de l'autre dans le reflet de soi-même,
Abîme dans l'abîme,
Compassion dans la compassion.
jeudi, août 08, 2013
mercredi, juillet 17, 2013
lundi, avril 08, 2013
Question sur le futur
Est-il urgent de concevoir des virus qui rendraient toute forme d'intelligence artificielle vulnérable afin que les machines aient un besoin fondamental de l'homme ?
samedi, mars 23, 2013
Néologisme ou Méditation du lac V2
Duvet du nid évadé,
Petite plume se frotte aux airs,
Audacieux flocon solitaire
Ballotté dans une inédite vacuité.
Rien ne vaudra jamais tant,
L'aiglon que tu es en cet instant.
Un vent frais t'aiguillonne,
L'eau du lac résonne.
Tu y plonges d'un trait
Pour en lui t'incarner .
Océan nouveau tu t'explores ;
Mer étrange tu te sillonnes.
Aux havres cachés tu te remémores
Mer étrange tu te sillonnes.
Aux havres cachés tu te remémores
Cet amour que nul ne soupçonne,
Trésor oublié dont désormais tu te façonnes.
Bonheur sans prise,
Onirique surprise !
L'ondinité
mène à la divinité.
Enfin rassasié et l'esprit habité
D'une nouvelle puissance,
Tu irradies de munificence.
C'est ici que tout a commencé.
C'est ici que tout a commencé.
vendredi, mars 22, 2013
mardi, mars 19, 2013
Quel cirque !
Et toi les nuits sans lune,
Dans ce petit bois noyé de brumes
Vers où cours-tu ,
Jolie princesse,
De noble vertu ?
Va ! Une dernière fois encore,
Au marais des artifices,
Où tu paieras à prix d'or
Les illusions qui te remplissent.
Et pourtant,
Pourquoi te forces-tu à ignorer,
Qu'aucun masque n'est assez grand
Pour épouser le visage de la
réalité ?
Ta fuite finit par te rattraper.
Ton souffle t'abandonne,
Et dans ta chute résonne
Une nouvelle vérité.
Tes angoisses n'étaient qu'un pis aller.
Impuissantes à déjouer
La terreur que tu sentais approcher.
Enfin croyais-tu...
Désormais tu l'as compris
Tout ceci n'était rien :
Ce monstre pour des yeux d'enfant,
N'était qu'un Polichinelle haletant,
Attendant son dernier tour de piste
Attendant son dernier tour de piste
Pour accomplir son ultime numéro
d'artiste
Et partir rayonnant dans un fou rire
éclatant.
Jolie Princesse sous la lune,
Même les yeux fermés
Verra toujours la nuit étoilée.
lundi, mars 18, 2013
dimanche, mars 17, 2013
Précieux
Quand le désir s'égraine temps,
Chute
étincelle dans notre ventre sablier,
Lueur palissant sombre en scorie,
Pique
encore ardent l'imaginaire soufflet
D'univers facettes ;
Lumière intime dévoile ses secrets,
S'altère lanterne magique et
Dévoie la réalité.
Gardons-nous de nous !
vendredi, mars 15, 2013
Langue auto-psy.
John après maintes hésitations, se
décida à débuter des séances de psychanalyse.
Lors de son premier entretien, il
expliqua pourquoi il avait mis tant de temps à se décider.
- Vous savez, je crois que j'ai un don.
C'est à cause de celui-ci que j'ai toujours pensé qu'il ne me
servirait à rien de venir vous consulter ; vous ou un de vos
confrères. Mais constatant que ma situation ne s'arrangeait guère,
que je me sentais toujours profondément seul, et que cela continuait de
me faire souffrir, j'ai fini par me dire que venir était une
solution parmi d'autres qui devenait plus qu'envisageable.
- Et de quel don parlez-vous ?
- Ah, je savais que vous alliez me
poser cette question. En fait telle est la nature de ce don ; je
sais à l'avance ce que les gens vont me dire, et de ce fait, j'ai
fini par ne plus parler à personne, ce qui a abouti à mon isolement.
Et là vous ne me demanderez pas "Que vais-je vous demander ?"
mais plutôt "En quoi pensez que votre système de croyance est
fondé ?".
Le praticien feignit un sourire …
- Incroyable ! Je
pense que nos séances vont être passionnantes. Continuez, je vous prie !
John remarqua le sourire, il prit un
court instant conscience que ses fameuses croyances n'étaient qu'un artifice et
perdit son aise. Il eut un léger frisson, il sentit une goutte de
sueur froide sous son aisselle, droite. Pour se ressaisir, il chassa
cette idée puis se précipita dans le récit de sa vie, argumentant,
rétorquant et questionnant ses propres propos ; soliloque
pathétique d'une vie comme une autre.
Le psychanalyste l'écoutant notait
cependant à sa grande surprise, une certaine claire-voyance et un
bel exemple d'auto-analyse. Beaucoup des questions de John auraient
aussi effectivement pu être les siennes, mais là n'était pas le
but du projet qu'il entrevoyait.
Ce qui en ressortait montrait un
individu avec des facultés de constructions mentales certes avancées,
mais semblant ne jamais aboutir ; il voyait dans cette
absence d'efficacité une non implication d'énergies personnelles qui lui auraient permis un premier pas vers la guérison. Il
allait falloir pour vaincre ses résistances faire s'effondrer une
magnifique cathédrale ; un travail de minage sous-terrain
s'annonçait ...
- Et si vous me parliez de vos
dernières vacances ?
jeudi, mars 14, 2013
Fraction
Onde extatique,
Fulgurant jet d'iris électrique
En un instant, anéantit mes défenses
Chavire ma raison, aspire ma présence.
Oeil sombre illumine
L'antique pénombre
Où dorment en nombre
Des titans nobles et sublimes ;
Ressuscite Prométhée
Qui d'un geste à peine esquissé
Incendie ma mémoire
Et redessine mon histoire.
Puissante pulsation du regard
D'un trait fissure la réalité,
Déploie les portes dimensionnelles
Ouvertes aux vents des passions immortelles.
Bat mon cœur, ne soit pas sage !
Laisse toi donc envahir,
Et bois l'eau de son sourire,
Quand plane sur toi l'aura de son visage.
mercredi, mars 13, 2013
Sensées Essences.
Déroutante ivresse d'une caresse
délicate,
Vibrations subtiles d'une main
attentionnée,
Nos corps se fondent en un seul être,
Et nous partons loin pour un voyage
d'initié.
Les yeux fermés nous nous voyons,
Dans le silence nous nous écoutons.
Vertiges sublimes nourris de passion,
Orée d'un ultime délice que nous
effleurons.
O ma chair ! Jamais je n'avais
imaginé
à quel point tu étais volupté !
O ma chère ! Jamais je n'avais
imaginé
à quel point tu étais sensualité !
Infinis moments, nobles communions !
A l'unisson, corps et âmes font
célébration,
Glorifient nos divines émotions,
Et nous abandonnent à la délectation.
Pourquoi se fatiguer , quand tout est simplicité ?
Pourquoi se fatiguer , quand tout est simplicité ?
mardi, mars 12, 2013
Jour de neige.
Non ! Il n'est ni foudre, ni vent, ni
flèche ! Son effervescence imprègne les êtres vivants et fait
d'ennemis des frères sous le firmament.
Imaginez le avec ses longues mains effiler des brumes cousues de verbes mensongers pour y laisser paisiblement la vérité se montrer.
Imaginez le avec ses longues mains effiler des brumes cousues de verbes mensongers pour y laisser paisiblement la vérité se montrer.
Point d'Ego en sa présence, point d'objet ;
juste des sentiments se reflétant dans sa pureté : à travers son
regard n'existe que la beauté de cet élan vital qui nous porte les
uns vers les autres et nous fait nous sentir, et nous toucher. Il est
dans le fondement de notre chair et se trouve partout dans l'Univers.
Quand nous partons à sa rencontre, il nous
permet de mieux nous connaître les uns et les autres, et, ne soyez pas surpris, de mieux nous
connaître nous même. De même, il nous permet de mieux
nous accepter pour mieux nous différencier, et, là non plus ne soyez pas surpris, de rester unis en
nous même et avec autrui.
Et puis, quelque soit notre humanité,
grâce à lui nous pouvons toujours nous élever, encore et encore
sans jamais nous épuiser. Et si nous sommes perdus, il est immanquablement là ; il est la
dernière lumière vers laquelle cheminer. Et si, vraiment, vous
l'avez oublié, et bien sachez qu'il existe à chaque instant, et que pour le retrouver, il suffit de
fermer les yeux et de prononcer son nom.
lundi, mars 11, 2013
Air
Tu te réveilles la nuit ; aurais tu oublié quelque chose ? Tu n'arrives pas à le savoir ;
Pourtant dans le tréfonds de ton âme luit une forme que tu n'arrives pas à bien distinguer.
Tu te sens hébétée .
L'idée que cette chose pourrait être sublime et que tu ne peux la toucher te traverse l'esprit : "Insupportable ! Qu'elle retourne au secret !"
La nuit, attendant le retour du sommeil, ton coeur te parle, et tu vois ta faute dans sa souffrance ...
Dans une prière ridicule tu t'entends dire : "O clef des songes, viens à moi, fais de moi celle dont un beau rêve tu nantiras !"
Mais rien n'y fait, pas de rêve, alors tu te lèves, tu vas fumer ; cela te distrait. La petite lumière finit enfin par se dissiper ; tu retournes te coucher : le mystère n'est pas si entier.
Pourtant dans le tréfonds de ton âme luit une forme que tu n'arrives pas à bien distinguer.
Tu te sens hébétée .
L'idée que cette chose pourrait être sublime et que tu ne peux la toucher te traverse l'esprit : "Insupportable ! Qu'elle retourne au secret !"
La nuit, attendant le retour du sommeil, ton coeur te parle, et tu vois ta faute dans sa souffrance ...
Dans une prière ridicule tu t'entends dire : "O clef des songes, viens à moi, fais de moi celle dont un beau rêve tu nantiras !"
Mais rien n'y fait, pas de rêve, alors tu te lèves, tu vas fumer ; cela te distrait. La petite lumière finit enfin par se dissiper ; tu retournes te coucher : le mystère n'est pas si entier.
dimanche, mars 10, 2013
Oeil
Avec mon oubli, je façonnerai une grande maison,
Dans laquelle ne figurera jamais ton nom.
Elle aura des volets bleus et
Paisiblement ses habitants y dormiront.
Des enfants y joueront,
Sublimes saisons où
L'amour grandira à toute heure,
Parangon de paix, de joie et de bonheur...
Sur l'Océan vivant d'une vie engagée,
Vers une belle fin iront voguer,
Amants et enfants,
Heureux de ce détachement,
Heureuse Eternité gagnée.
Dans laquelle ne figurera jamais ton nom.
Elle aura des volets bleus et
Paisiblement ses habitants y dormiront.
Des enfants y joueront,
Sublimes saisons où
L'amour grandira à toute heure,
Parangon de paix, de joie et de bonheur...
Sur l'Océan vivant d'une vie engagée,
Vers une belle fin iront voguer,
Amants et enfants,
Heureux de ce détachement,
Heureuse Eternité gagnée.
samedi, mars 09, 2013
Labyrinthe printemps
Labyrinthe printemps, à la pierre dure du déni
Montent sur tes murs horizons des glyphes holographiques,
Nourritures d'espoir, chutes d'avenirs déjà écrits,
Ensorcèlent l'esclave, rassurent dans la mimique.
Labyrinthe printemps, pensée bouffonne,
Cet espoir, je l'abandonne
A ces ombres hantées par leur propre humanité
Car enfin, le chemin commence par te dévorer.
Montent sur tes murs horizons des glyphes holographiques,
Nourritures d'espoir, chutes d'avenirs déjà écrits,
Ensorcèlent l'esclave, rassurent dans la mimique.
Labyrinthe printemps, pensée bouffonne,
Cet espoir, je l'abandonne
A ces ombres hantées par leur propre humanité
Car enfin, le chemin commence par te dévorer.
mercredi, mars 06, 2013
Brisant ...
Denses, intenses amarrages,
Emportés par la gravité d'un mirage,
Brisent l'âme, engagent l'orgueil,
Puissante lame, idolâtre l'écueil !
Esquif, armé de croyances,
Equipage décapité par la haine,
Dérive noir d'ignorance,
Liquide son fret par sa peine.
Récif de la délivrance,
Récit d'une délivrance,
Haut-fond du nouveau rivage,
Au fond , d'un nouveau visage !
Emportés par la gravité d'un mirage,
Brisent l'âme, engagent l'orgueil,
Puissante lame, idolâtre l'écueil !
Esquif, armé de croyances,
Equipage décapité par la haine,
Dérive noir d'ignorance,
Liquide son fret par sa peine.
Récif de la délivrance,
Récit d'une délivrance,
Haut-fond du nouveau rivage,
Au fond , d'un nouveau visage !
lundi, mars 04, 2013
Méditation du lac (V1)
Pêcheur de montagne,
Humain quiet des monts,
Ta ligne fuit dans le lac,
Ton âme songe aux profondeurs.
Ni crochet , ni appas à ton hameçon.
Guère besoin de proie, ni de rançon.
Ton périssoire oscille,
Olympien, imperceptible ;
Berceau d'un détachement irrépressible.
Ivresse limpide ,
Connaissance de l'univers,
Remplis l'âme vide,
De paix et de lumière.
dimanche, mars 03, 2013
Gardons le sourire quand même...
Archaïque caverne pourvoit à l'âme,
Une flamme cruelle pour tout agora.
Vision sourde, plaquée
d'hallucinations grégaires,
Cinéma sans chemin, érudite
méconnaissance,
Cœur d'une livre de pierre, délivre
des manières,
Livre d'un cœur de pierre, enivre la
matière,
Pensant pour toujours fuir comme lu
hier,
Confus sans le vide, ire sans lumière.
Accoudé à ce comptoir,
Je la regardais danser,
J'aimais beaucoup ce regard,
Mais je ne pouvais lui parler.
Pétrifiante croyance,
Empoigne mes cornées,
Exhibe ma funeste destinée
Si jamais, je tue ma velléité.
samedi, mars 02, 2013
Dans cette chute vers le néant, l'espace et le temps seront pour toujours deux amants.
En mémoire de la Mémoire.
NB : Tout ce qui va suivre ressemble à un fatras d'évidences, mais dans le cadre d'une exploration lente, il convient de prendre son temps.
La mémoire permet la perception du
temps.
Elle est son empreinte plus ou moins
indélébile.
Elle est la preuve du temps qui passe.
Mémoire et temps sont liés.
Le temps est continu et omniprésent ;
la mémoire est discrète, locale et non infinie.
On pourrait dire ceci : dans cette chute
vers le néant, l'espace et le temps seront pour toujours deux
amants.
Toute forme, toute cicatrice, toute
structure, tout ce qui vibre, absolument tout, contient la marque du
temps ; absolument tout ce qui est perceptible peut devenir mémoire.
Sans entrer dans une discussion
métaphysique où l'espace déformerait le temps, on peut facilement
avancer que le temps s'il ne déforme pas l'espace, en tout cas le
permet.
On peut aussi penser que cette
déformation de l'espace crée le temps ...
Dans tous les cas, la mémoire
correspond la marque d'un état antérieur, accessible par les sens,
la réflexion, et "confrontable" à son propre imaginaire.
Elle est transférable du monde réel
au monde perçu.
On voit nettement trois niveaux de
mémoire :
- la première dite "simple marque
du temps", n'est pas enregistrée dans le cerveau mais reste
enregistrable ; elle correspond à un état de la matière à un
moment donné ; on n'aura jamais accès directement à celui-ci.
- la seconde est ce qui est enregistré
via le complexe perceptif (le mot "sens" est trop
restreint) dans le cerveau.
- la troisième est le flux
d'informations sensibles et recomposées qui va de ce qui a été
enregistré à la conscience.
On peut déjà entrevoir, que des
"perturbations" sur les deuxième et troisième niveaux
entraîneront des difficultés d'adaptation.
On peut aussi imaginer qu'un effet
"éclatant" du premier niveau pourra aussi avoir un impact
significatif.
De même la magnitude des étoiles ne
donne pas directement sa distance, de même l'affect lié à
un événement passé ne donne pas son âge.
Il est nécessaire de se souvenir pour
avoir conscience du passé, mais il faut pouvoir ordonner ce passé,
afin d'imaginer des déformations successives de l'espace qui
correspondent à la réalité.
Cette qualité d'ordonnancement est
essentielle, car elle amène à la compréhension.
Ainsi, bien plus qu'au travers des
sens, la conscience d'un temps ordonnancé, le rend palpable, nous
permet d'être au plus près du réel.
Mais attention ce temps palpable n'est
qu'un outil du cerveau analytique qui aide à la connaissance de
l'univers et à notre adaptabilité. Aussi, l'intensité d'un affect
trop fort peut brouiller cette qualité.
Le temps nous permet de coller au réel
car il en est une des composantes sensibles.
La mémoire est le passé.
Impact sur le cerveau :
Si le temps laisse une empreinte dans
l'espace, cette empreinte se retrouve dans le cerveau sous forme de
mémoire ;
La mémoire est une structure mentale,
plus ou moins active , activée et activable.
Elle peut se manifester sous forme de
souvenir et de manière plus ou moins plaisante. Elle est liée au
sensible. Elle est expérience. Des distorsions de cette mémoire
nous jettent dans la confusion.
La mémoire déforme les perceptions jusqu'à leur déni potentiel ;
La mémoire permet l'apprentissage :
l'apprentissage s'acquiert par l'imitation et la répétition. C'est une programmation de la mémoire. Il est une forme structurée de la mémoire permettant une vision transformée du réel. La programmation permet aussi l'action.
l'apprentissage s'acquiert par l'imitation et la répétition. C'est une programmation de la mémoire. Il est une forme structurée de la mémoire permettant une vision transformée du réel. La programmation permet aussi l'action.
Il existe des apprentissages
volontaires et en bien plus grand nombre, des apprentissages
involontaires ; ces derniers tenant de la programmation se
manifestent par des croyances, de torsions de la réalité ou des comportements justement
"involontaires" : on s'est tous senti un jour comme un
automate perdant temporairement le contrôle de soi-même.
Pistes à suivre :
- Le cerveau analytique, à la fois sens et conscience du temps.
- Le cerveau analytique, à la fois sens et conscience du temps.
- l'idée directe et positive est donc
qu'on peut se déprogrammer ou se reprogrammer (sûrement au prix de
beaucoup d'efforts).
- il faut éviter certaines personnes
néfastes qui souvent, de manière inconsciente, créent (ou induisent) dans votre
esprit des "micro-programmes" qui finissent par vous pourrir la vie et
celle de votre entourage. Encore faut-il en avoir conscience et
pouvoir l'accepter.
vendredi, mars 01, 2013
Notre ami le cerveau.
Je tente une nouvelle expérience en
créant un journal ouvert ; Son but sera analytique, même si, et
j'en suis conscient, de par ma nature, des pensées mystiques peuvent
surgir ici et là, que je n'aurais pas repérées avant.
De mes dernières lectures, qu'ai-je
retenu ?
Nous fonctionnons sur deux modes ;
un purement analytique et un autre purement réflexif. Mais ces
deux modes ne sont pas déconnectés : le réflexif a une action
sur l'analytique au travers des perceptions qu'il pondère ;
l'analytique a une action sur le réflexif, mais a priori, beaucoup moins évidente, en tout cas dans notre culture.
Il semble de plus en plus probable que
notre cerveau émule en permanence une réalité intérieure qu'il
corrobore avec des perceptions recomposées par des mécanismes sensoriels (organes des sens + mécanismes de traduction ) en lien avec la mémoire. Ma théorie est simple : plus
l'écart entre la réalité imaginée et la réalité perçue est
grand, plus il y a stress. De ceci, vous pouvez faire découler toute une panoplie de comportements plus ou moins compréhensibles. Par contre l'inverse n'est pas toujours vrai,
car la réalité peut être en elle même une source de stress.
Nous avons donc un cerveau intégré à
un corps, devant répondre a des besoins, qui pour ce faire, crée une
réalité intérieure ; évolue dans un monde sur lequel il
projette cette réalité, et dont par ses sens, il obtiendra une réponse
plus ou moins déformée, qu'il devra analyser avec un résultat plus ou moins
satisfaisant. On pourrait penser au système du radar mais
cette vision reste très partielle par rapport à un système beaucoup plus subtil.
Je vous laisse donc imaginer le cas
d'émotions intenses, "allumant" des pans entiers de ce pauvre cerveau
et le noyant dans une confusion dont il peut finir prisonnier. Nous en avons tous fait l'expérience.
Voilà, C'est tout pour aujourd'hui. Mais la
réflexion continue.
Et pour finir une citation de Cioran dans "Ebauche de vertiges" : "Je ne voudrais pas vivre dans un monde vidé de tout sentiment religieux. Je ne songe pas à la foi mais à cette vibration intérieure, qui, indépendante de quelque croyance que ce soit, vous projette en Dieu, et quelque fois au dessus."
Et pour finir une citation de Cioran dans "Ebauche de vertiges" : "Je ne voudrais pas vivre dans un monde vidé de tout sentiment religieux. Je ne songe pas à la foi mais à cette vibration intérieure, qui, indépendante de quelque croyance que ce soit, vous projette en Dieu, et quelque fois au dessus."
jeudi, février 28, 2013
Dialogue insignifiant.
- Bon, elle morte.
- Je sais ...
- Que vas tu vas tu faire maintenant ?
- Ne pas rester abattu ... Je n'ai
guère le choix.
- Et comment vas-tu faire ?
- J'ai toujours pris à bras le corps
toutes les épreuves de la vie. Celle-ci en est juste une de plus ; Même si c'est difficile à vivre, ce
n'est pas tant la perte le problème, que le moyen de reprendre le
chemin. Mais j'ai des ressources !
Il est vrai que je m'étais beaucoup
investi pour elle ; je lui avais consacré beaucoup de temps et
d'énergie ; en quelque sorte, je l'aimais ...
Mais cette époque est révolue ; c'est
ainsi.
Maintenant mon regard se tourne vers un
nouvel horizon et le changement ça a du bon !
- Alors on y va ?
- OK ! J'avais déjà repéré un autre
modèle chez un concessionnaire, tu peux m'emmener ?
mercredi, février 27, 2013
Casserole V2
Oublier une casserole sur le gaz,
Oublier celui ou celle qu'on avait aimé(e).
L'un nécessite d'y retourner, l'autre jamais.
Des amis, des rires ; la chaleur d'une soirée ;
Et puis toi, nouvel onguent, qui es là, tu m'évades.
Une odeur de brûlé s'acharne sur mes narines.
D'un oubli à l'autre, je traverse l'univers ... et la cuisine.
Je tourne le bouton, plus d'incendie, ni de repas .
Peu importe.
Mon regard soudain se fige.
La chaleur continue de m'envahir,
Mon âme s'obscurcit.
Tu es encore là,
Tu te précipites,
Tu agis,
Tu t'agites,
Tu t'épuises;
Tu t'es amenuisé,
Plus rien n'y fait,
Médusé, tu disparais.
Dévoreur de paille,
Consume mes attaches,
Termine ton travail !
Cendres et regrets,
Mets de vent, laissez le de vous se régaler !
Vide béant que je fuyais,
Dévore moi, un rivage m'attend !
Ma conscience s'éveille !
Mais pourquoi ai-je tant attendu ?
Le moment est enfin venu, libérateur,
De n'être plus que soi, à soi.
Oublier celui ou celle qu'on avait aimé(e).
L'un nécessite d'y retourner, l'autre jamais.
Des amis, des rires ; la chaleur d'une soirée ;
Et puis toi, nouvel onguent, qui es là, tu m'évades.
Une odeur de brûlé s'acharne sur mes narines.
D'un oubli à l'autre, je traverse l'univers ... et la cuisine.
Je tourne le bouton, plus d'incendie, ni de repas .
Peu importe.
Mon regard soudain se fige.
La chaleur continue de m'envahir,
Mon âme s'obscurcit.
Tu es encore là,
Tu te précipites,
Tu agis,
Tu t'agites,
Tu t'épuises;
Tu t'es amenuisé,
Plus rien n'y fait,
Médusé, tu disparais.
Dévoreur de paille,
Consume mes attaches,
Termine ton travail !
Cendres et regrets,
Mets de vent, laissez le de vous se régaler !
Vide béant que je fuyais,
Dévore moi, un rivage m'attend !
Ma conscience s'éveille !
Mais pourquoi ai-je tant attendu ?
Le moment est enfin venu, libérateur,
De n'être plus que soi, à soi.
Encore des histoires de casserole (ça m'inspire :) ).
Oublier une casserole sur le gaz,
Oublier celui ou celle que qu'on a aimé(e).
Un univers sépare ces deux manières d'oublier.
Et pourtant, cela mérite qu'on y regarde de plus près.
La première nécessite d'y retourner, la seconde, jamais.
La casserole, vous l'oublierez définitivement après que vous aurez coupé le feu, en fin de compte, quand vous aurez arrêté de l'alimenter: on discute avec des amis, on rit et soudain une odeur noircie alerte les narines ; on se précipite, on tourne le bouton et c'est fini. Le plat est raté, mais peu importe.
Vivant !
En est-il de même en matière de sentiments ?
On est passionné par ce nouveau regard,
plus rien n'existe en dehors de celui-ci,
on rie, on se sent bien,
et pourtant, on continue de se consumer de l'intérieur !
On ignore son propre noircissement.
Car l'autre est là,il est l'objet qui permet de tout ignorer, il masque ce début d'incendie, il blanchit les parois pleine de suie : il agit, s'agite, s'épuise, mais rien n'y fait ; il reste condamné à la superficialité.
Alors, les cendres s'accumulent, le vide s'agrandit, devient béant, engloutit tout sur son passage ... Reste une enveloppe, qui s'envole au premier courant d'air et disparaît;
Le moment est enfin venu, libérateur, de n'être plus que soi, à soi !
Vivant !
On ne peut oublier le feu, c'est pour cela qu'il faut l'éteindre avant qu'il ne devienne dévastateur. Mais tout le monde en est-il capable ?
Oublier celui ou celle que qu'on a aimé(e).
Un univers sépare ces deux manières d'oublier.
Et pourtant, cela mérite qu'on y regarde de plus près.
La première nécessite d'y retourner, la seconde, jamais.
La casserole, vous l'oublierez définitivement après que vous aurez coupé le feu, en fin de compte, quand vous aurez arrêté de l'alimenter: on discute avec des amis, on rit et soudain une odeur noircie alerte les narines ; on se précipite, on tourne le bouton et c'est fini. Le plat est raté, mais peu importe.
Vivant !
En est-il de même en matière de sentiments ?
On est passionné par ce nouveau regard,
plus rien n'existe en dehors de celui-ci,
on rie, on se sent bien,
et pourtant, on continue de se consumer de l'intérieur !
On ignore son propre noircissement.
Car l'autre est là,il est l'objet qui permet de tout ignorer, il masque ce début d'incendie, il blanchit les parois pleine de suie : il agit, s'agite, s'épuise, mais rien n'y fait ; il reste condamné à la superficialité.
Alors, les cendres s'accumulent, le vide s'agrandit, devient béant, engloutit tout sur son passage ... Reste une enveloppe, qui s'envole au premier courant d'air et disparaît;
Le moment est enfin venu, libérateur, de n'être plus que soi, à soi !
Vivant !
On ne peut oublier le feu, c'est pour cela qu'il faut l'éteindre avant qu'il ne devienne dévastateur. Mais tout le monde en est-il capable ?
lundi, février 25, 2013
Dinde au mètre ...
- Tchip tchip !
- Glouglouglouglouglou!
- Tchip tchip !
- Glouglouglouglouglou!
Pathétique, no comment ...
- Glouglouglouglouglou!
- Tchip tchip !
- Glouglouglouglouglou!
Pathétique, no comment ...
Un spaguetti collé à la casserole
Télé lumineuse, rieuse, orgueilleuse.
Répands ta vague narcissique sur l'humanité.
Illusion, voleuse d'âme !
Mais toi, qui est là, tourmenté par un indicible ennui,
Ouvre les yeux sur ce monde ; plus rien n'est à imaginer.
Seul l'humour de ton geôlier te fait rire.
Tu n'aimes que les vibrations de ses hauts-parleurs.
Tu respectes ton enfermement ; tu vis dans le reflet de son image.
Tu as peur de l'image de la révolte.
Des crachats d'un animateur télé, naissent des sentiments illusoires.
Mais que dire de cela, avec celui ou celle que tu crois aimer ?
Seul son humour te fait rire
Tu n'aimes que les vibrations de sa voix.
Tu respectes ton enfermement ; tu vis dans le reflet de son regard.
Tu as peur du sentiment de révolte.
Du doux venin qui coule de la bouche de celle que tu crois aimer, naissent des sentiments illusoires.
Alors laisse tes pensées se désagréger de l'intérieur et se disloquer dans ce grand vide effrayant que tu caches au fond de toi. Car un jour, tu devras y plonger pour enfin le traverser.
Tel est le dessein de ceux qui veulent s'accomplir,
Tel est le destin de ceux qui s'accomplissent.
Répands ta vague narcissique sur l'humanité.
Illusion, voleuse d'âme !
Mais toi, qui est là, tourmenté par un indicible ennui,
Ouvre les yeux sur ce monde ; plus rien n'est à imaginer.
Seul l'humour de ton geôlier te fait rire.
Tu n'aimes que les vibrations de ses hauts-parleurs.
Tu respectes ton enfermement ; tu vis dans le reflet de son image.
Tu as peur de l'image de la révolte.
Des crachats d'un animateur télé, naissent des sentiments illusoires.
Mais que dire de cela, avec celui ou celle que tu crois aimer ?
Seul son humour te fait rire
Tu n'aimes que les vibrations de sa voix.
Tu respectes ton enfermement ; tu vis dans le reflet de son regard.
Tu as peur du sentiment de révolte.
Du doux venin qui coule de la bouche de celle que tu crois aimer, naissent des sentiments illusoires.
Alors laisse tes pensées se désagréger de l'intérieur et se disloquer dans ce grand vide effrayant que tu caches au fond de toi. Car un jour, tu devras y plonger pour enfin le traverser.
Tel est le dessein de ceux qui veulent s'accomplir,
Tel est le destin de ceux qui s'accomplissent.
samedi, février 23, 2013
Passage
Du vent, des larmes, et puis plus rien.
Ce qui est caché à la conscience transpire dans la réalité.
Ce qui est caché à la conscience transpire dans la réalité.
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