lundi, novembre 19, 2012

Promenade

Lors d'une promenade ce midi, je regardais les vagues terminer leur course sur la plage ; lorsque que le flux se retirait, l’écume coiffait le rivage de longs cheveux accrochés aux galets ; Instant fugace mais se répétant depuis des milliers d’années, ce lieux d’amour entre océan et continent a façonné notre être bien plus que tout ce qu’on peut imaginer. Sommes-nous autre chose que ce mouvement presque perpétuel. Sommes simplement un fragment d’univers, éclat de verre, simple reflet du soleil ? Ne possédons nous pas notre propre chaleur ? N’est-ce pas en celle-ci que nous devons nous fier ? Ainsi nous avons la chance de créer nos pensées, de guider notre esprit ; croire que nous ne pouvons rien est une erreur car ce serait ignorer la marche de l’univers. Même si nous croulons sous son poids, en nous restera toujours quelque chose d’indiscernable, d’immatériel qui nous fera penser que ce que nous voyons comme infini n’est qu’une croyance qui marque la limite de notre esprit.

dimanche, novembre 18, 2012

3000 Revolvers

3000 Revolvers : Il peut retourner se coucher ce Damocles avec son petit canif au dessus de la tête ! Il aurait 3000 flingues pointés sur la face, son cure-dent, il s’en servirait pour faire brochettes. Pour marcher droit, c’est efficace ; toute cette armurerie, et pas un écart je vous prie ! Et même si les balles sont en caoutchouc leur impact n'en reste pas moins douloureux ; Vous criez victoire lorsqu’un coup part et que vous survivez suite à une tentative de rébellion, mais c’est aussitôt pour entendre le barillet ; boulette trajet cervelet.

Récolte

La phrase se répète ; se rejoue ; se repasse ; se maintient ;  se ressasse ; 
la phrase n’est plus que son propre écho ;  se termine ; se désagrège.
Germera t’elle d’une idée ? Grandira-t-elle en toi en moi ?
Quel terreau serons nous ?
Riche et bon : beauté, fécondité, vitalité.
Pauvre et pollué : frugalité, dessèchement, amertume.
Quels fruits enfanterons nous ?

samedi, novembre 17, 2012

Respiration

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L'âme lisse glisse. Aiguise ton cœur, tue tes ardeurs.
L'intention ! Prends le premier avion, plane onirique.
Les deux pieds plantés dans le sable chaud, regarde la mer.
Rivages , espoirs , images.
Ne cherche pas la suite, il n'y en a pas.
Regarde le ciel, remplis le, remplis ton cœur, nourris ton imaginaire , prie, respire.
Le souffle te captive, il glisse, il est ton âme.
Expire, inspire, rejette le mauvais, garde le bon .
L'air agite ton sang, ton sang agite l'air; l'air agite ton sang, ton sang agite l'air.
Intime souffle, tu es partagé avec l'univers, rien n'est à la fois plus léger et nécessaire.

jeudi, juillet 22, 2010

No No future

pas de crack, mais toujours le bordel.

Future ? Futur

Que reste t'il de nos futurs et non que reste t'il de nos futures ...
Que deviendront nos passés ?

samedi, juin 27, 2009

En plus de la grippe, nouveau crack à la bourse

Vision pessimiste pour l'automne :
Septembre 2009, début de la seconde vague de grippe de type H1N1.
Octobre 2009, second crack boursier, histoire d'achever les états qui n'ont rien fait pour changer le capitalisme mondial ...
Point positif, les survivants de 2010 seront surement plus libres à moins que certains n'en profitent ...

De grippe à grippe

En matière de grippe il est difficile d'affirmer que vers décembre 2009, janvier 2010, nous souffrirons du pic épidémiogique de la seconde vague de grippe comme en 1918, même si beaucoup d'indicateurs tendent très fortement vers cette éventualité. Manipulation ou non, cela ne changera rien.
Bien menteur sera celui qui affirmera avoir eu raison. Car avoir raison ne signifie pas avoir compris.

L'information se diffuse, qu'en est-il du savoir ?

dimanche, décembre 14, 2008

Correspondance des temps

" Que peut-il ? Tout. Qu'a-t-il fait ? Rien.
Avec cette pleine puissance, en huit mois un homme de génie eût changé la face de la France, de l'Europe peut-être. Seulement voilà, il a pris la France et n'en sait rien faire. Dieu sait pourtant que le Président se démène : il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant
créer, il décrète ; il cherche à donner le change sur sa nullité ; c'est le mouvement perpétuel ; mais, hélas ! cette roue tourne à vide.
L'homme qui, après sa prise du pouvoir a épousé une princesse étrangère est un carriériste avantageux. Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir. Il a pour lui l'argent, l'agio, la banque, la Bourse, le coffre-fort. Il a des caprices, il faut qu'il les satisfasse. Quand on mesure l'homme et qu'on le trouve si petit et qu'ensuite on mesure le succès et qu'on le trouve énorme, il est impossible que l'esprit n'éprouve pas quelque surprise. On y ajoutera le cynisme car, la France, il la foule aux pieds, lui rit au nez, la brave, la nie, l'insulte et la bafoue ! Triste spectacle que celui du galop, à travers l'absurde, d'un homme médiocre échappé ".


Victor HUGO, dans " Napoléon, le petit "

vendredi, février 29, 2008

Synchronisation émotionnelle

La synchronisation émotionnelle mère de nos affects ?

mardi, février 26, 2008

Matérialisme

Le matérialisme fait tomber les symboles ; port du casque obligatoire !

jeudi, janvier 10, 2008

AntiMarketing Regle N°1

Les sondages sont une des bases des outils du pouvoir : il faut donc ne jamais répondre de manière juste à un sondage quelqu'il soit.

mercredi, janvier 09, 2008

Sarko ki ?

La France paraît-il a un nouveau président depuis mai 2007. Pourtant j'ai ouvert les media et rien, je n'ai rien vu ! Où se cache donc ce nouveau président ? A-t'il peur de se montrer, d'être photographié ? En tout cas chapeau pour se discrétion !
A moins que je ne sois en plein déni de président ... comme devraient l'être la moitié des français.
Mais non ce n'est pas possible.
Alors Sarko qui ? Connais pas. Qui est-ce ? Le Pré... Ah non, je ne vous crois pas, le vrai se cache et gouverne le pays en secret. L'Elysée est vide ainsi que la bande de squatter qui s'y trouve. Vacuité, tension, hypermediatisation, ex--pression, pfffff ....
La baudruche se dégonfle, et l'oubli rejoindra l'ignorance.

mardi, juillet 31, 2007

Un merci aux emmerdeurs récurrents ...

Celui qui régulièrement vient nous raconter constamment les mêmes choses, nous permet de nous mesurer à nous même.
Ce principe est très utilisé en mathématique pour déterminer les valeurs de certaines variables.

D'où le théorème : tout emmerdeur récurrent qui atteind nos limites est un vrai et pur emmerdeur.

vendredi, juillet 13, 2007

Répeter, ce n'est pas dire la vérité !

Répeter, ce n'est pas dire la vérité !
Répeter, ce n'est pas dire la vérité !
Répeter, ce n'est pas dire la vérité !
Répeter, ce n'est pas dire la vérité !
Répeter, ce n'est pas dire la vérité !
Répeter, ce n'est pas dire la vérité !
Répeter, ce n'est pas dire la vérité !
Répeter, ce n'est pas dire la vérité !
Répeter, ce n'est pas dire la vérité !
Répeter, ce n'est pas dire la vérité !
Répeter, ce n'est pas dire la vérité !
Répeter, ce n'est pas dire la vérité !
Répeter, ce n'est pas dire la vérité !
Répeter, ce n'est pas dire la vérité !
Répeter, ce n'est pas dire la vérité !

samedi, juin 23, 2007

une fable ... la vérité

une fable que tout le monde répète ressemble fort à la vérité
une fable que tout le monde répète ressemble fort à la vérité
une fable que tout le monde répète ressemble fort à la vérité
une fable que tout le monde répète ressemble fort à la vérité
une fable que tout le monde répète ressemble fort à la vérité
une fable que tout le monde répète ressemble fort à la vérité
la vérité ressemble fort à une fable que tout le monde répète
la vérité ressemble fort à une fable que tout le monde répète
la vérité ressemble fort à une fable que tout le monde répète
la vérité ressemble fort à une fable que tout le monde répète
la vérité ressemble fort à une fable que tout le monde répète

tout le monde répète une fable
une fable ressemble fort à la vérite
la rite ressemble fort à une fable

vendredi, juin 15, 2007

Un peu d'intelligence

Un peu de sagesse en ces temps d'hypercommunication :

- "C'est une fable que tu nous a raconté , dit avec mépris le berger peuhl,

- Oui, répliqua le chasseur de crocodiles, mais une fable que tout le monde répète ressemble fort à la vérité ! "
La randonnée de Samba Diouf - 1927 J. et J. Tharaud.

jeudi, juin 14, 2007

Connaissance, nature mais pas, seulement

Notre mé-connaisance de la nature n'entraine-t'elle pas tous les dégats que nous y causons ?
Deux approches :
- l'expérience : c'est ce que nous donne la nature
- la projection mentale : c'est le travail de notre esprit qui peut nous inciter à mettre en oeuvre des actions.
Enrichir notre expérience, est une projection mentale et sera toujours guidé par une idée de départ née dans notre esprit , ce qui implique que toute recherche tendra toujours vers une finalité (ce qui est né dans l'esprit du chercheur) . C'est aussi pour cela que les programmes informatiques qui n'accomplissent que des tâches prédéterminées , s'y adaptent à merveille.

Notre ignorance a plusieurs conséquences :

Il faut toujours garder à l'esprit que nous ne produisons que des idées incomplètes (ce qui conduit aux modèles) et que nous ne pourrons jamais connaître toute les interactions de la nature de par ses infinis (grand, petit, complexe). Le meilleur exemple se voit de biologie : on découvre les anti-biotiques, on ignore trop longtemps la resistance des bactéries. On met au point des inscticides et des herbicides ce qui accroît les rendements dans l'immédiat ; mais on ne se soucie pas de savoir comment s'en débarrasser définitivement sur le long terme ; ce qui finit par empoisonner les sols, les eaux et détruit la biomasse qui constitue l'humus laquelle finira par manquer aux êtres qui en dépendent, c'est à dire nous !

Désormais, et c'est ça la mondialisation, toute idée peut avoir un impact terrestre, sa concrétisation doit donc faire preuve d'une attention prenant en compte sa dimension et dans l'espace et dans le temps!

Il faut se méfier de notre symbiose avec les outils que nous créons : en effet ils orientent inconsciement notre vision du monde en en réduisant les possibilités, dont au moins une (si ce n'est la première...) est d'évoluer vers la disparition de l'outil lui-même, et a tendance à nous y enfermer.

jeudi, mai 31, 2007

La force insoupsonnée des idéologies

Vous souvenez-vous de la perception de réalité que vous aviez lors de la guerre froide quand le monde était coupé en deux avec la menace de guerre nucléaire ?
Ou plutôt
Quel impact a eu sur votre perception, la vie dans un monde bipolaire ?
Pensez-vous que la force de cet impact a complètement disparu ou bien comme moi pensez-vous que cette force existe toujours avec la même intensité mais a pris une autre forme dont nous n'avons pas encore conscience ?

Soyons décomplexés !

Les membres du patrônats et de la droite qui se dit libérale ou ultralibérale (ce qui reste à voir ...) peuvent désormais la ramener parce que la plupart étant nés après la seconde guerre mondiale, ils croient être dispensés du poids de la culpabilité congruente à la collaboration de certains de leurs aïeux avec les Nazis ! Erreur, car si les générations changent, les idées précurtrices restent avec les mêmes dangers inhérents et nous meneront inéluctablement vers les mêmes catastrophes.