samedi, juin 27, 2009

En plus de la grippe, nouveau crack à la bourse

Vision pessimiste pour l'automne :
Septembre 2009, début de la seconde vague de grippe de type H1N1.
Octobre 2009, second crack boursier, histoire d'achever les états qui n'ont rien fait pour changer le capitalisme mondial ...
Point positif, les survivants de 2010 seront surement plus libres à moins que certains n'en profitent ...

De grippe à grippe

En matière de grippe il est difficile d'affirmer que vers décembre 2009, janvier 2010, nous souffrirons du pic épidémiogique de la seconde vague de grippe comme en 1918, même si beaucoup d'indicateurs tendent très fortement vers cette éventualité. Manipulation ou non, cela ne changera rien.
Bien menteur sera celui qui affirmera avoir eu raison. Car avoir raison ne signifie pas avoir compris.

L'information se diffuse, qu'en est-il du savoir ?

dimanche, décembre 14, 2008

Correspondance des temps

" Que peut-il ? Tout. Qu'a-t-il fait ? Rien.
Avec cette pleine puissance, en huit mois un homme de génie eût changé la face de la France, de l'Europe peut-être. Seulement voilà, il a pris la France et n'en sait rien faire. Dieu sait pourtant que le Président se démène : il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant
créer, il décrète ; il cherche à donner le change sur sa nullité ; c'est le mouvement perpétuel ; mais, hélas ! cette roue tourne à vide.
L'homme qui, après sa prise du pouvoir a épousé une princesse étrangère est un carriériste avantageux. Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir. Il a pour lui l'argent, l'agio, la banque, la Bourse, le coffre-fort. Il a des caprices, il faut qu'il les satisfasse. Quand on mesure l'homme et qu'on le trouve si petit et qu'ensuite on mesure le succès et qu'on le trouve énorme, il est impossible que l'esprit n'éprouve pas quelque surprise. On y ajoutera le cynisme car, la France, il la foule aux pieds, lui rit au nez, la brave, la nie, l'insulte et la bafoue ! Triste spectacle que celui du galop, à travers l'absurde, d'un homme médiocre échappé ".


Victor HUGO, dans " Napoléon, le petit "

vendredi, février 29, 2008

Synchronisation émotionnelle

La synchronisation émotionnelle mère de nos affects ?

mardi, février 26, 2008

Matérialisme

Le matérialisme fait tomber les symboles ; port du casque obligatoire !

jeudi, janvier 10, 2008

AntiMarketing Regle N°1

Les sondages sont une des bases des outils du pouvoir : il faut donc ne jamais répondre de manière juste à un sondage quelqu'il soit.

mercredi, janvier 09, 2008

Sarko ki ?

La France paraît-il a un nouveau président depuis mai 2007. Pourtant j'ai ouvert les media et rien, je n'ai rien vu ! Où se cache donc ce nouveau président ? A-t'il peur de se montrer, d'être photographié ? En tout cas chapeau pour se discrétion !
A moins que je ne sois en plein déni de président ... comme devraient l'être la moitié des français.
Mais non ce n'est pas possible.
Alors Sarko qui ? Connais pas. Qui est-ce ? Le Pré... Ah non, je ne vous crois pas, le vrai se cache et gouverne le pays en secret. L'Elysée est vide ainsi que la bande de squatter qui s'y trouve. Vacuité, tension, hypermediatisation, ex--pression, pfffff ....
La baudruche se dégonfle, et l'oubli rejoindra l'ignorance.

mardi, juillet 31, 2007

Un merci aux emmerdeurs récurrents ...

Celui qui régulièrement vient nous raconter constamment les mêmes choses, nous permet de nous mesurer à nous même.
Ce principe est très utilisé en mathématique pour déterminer les valeurs de certaines variables.

D'où le théorème : tout emmerdeur récurrent qui atteind nos limites est un vrai et pur emmerdeur.

vendredi, juillet 13, 2007

Répeter, ce n'est pas dire la vérité !

Répeter, ce n'est pas dire la vérité !
Répeter, ce n'est pas dire la vérité !
Répeter, ce n'est pas dire la vérité !
Répeter, ce n'est pas dire la vérité !
Répeter, ce n'est pas dire la vérité !
Répeter, ce n'est pas dire la vérité !
Répeter, ce n'est pas dire la vérité !
Répeter, ce n'est pas dire la vérité !
Répeter, ce n'est pas dire la vérité !
Répeter, ce n'est pas dire la vérité !
Répeter, ce n'est pas dire la vérité !
Répeter, ce n'est pas dire la vérité !
Répeter, ce n'est pas dire la vérité !
Répeter, ce n'est pas dire la vérité !
Répeter, ce n'est pas dire la vérité !

samedi, juin 23, 2007

une fable ... la vérité

une fable que tout le monde répète ressemble fort à la vérité
une fable que tout le monde répète ressemble fort à la vérité
une fable que tout le monde répète ressemble fort à la vérité
une fable que tout le monde répète ressemble fort à la vérité
une fable que tout le monde répète ressemble fort à la vérité
une fable que tout le monde répète ressemble fort à la vérité
la vérité ressemble fort à une fable que tout le monde répète
la vérité ressemble fort à une fable que tout le monde répète
la vérité ressemble fort à une fable que tout le monde répète
la vérité ressemble fort à une fable que tout le monde répète
la vérité ressemble fort à une fable que tout le monde répète

tout le monde répète une fable
une fable ressemble fort à la vérite
la rite ressemble fort à une fable

vendredi, juin 15, 2007

Un peu d'intelligence

Un peu de sagesse en ces temps d'hypercommunication :

- "C'est une fable que tu nous a raconté , dit avec mépris le berger peuhl,

- Oui, répliqua le chasseur de crocodiles, mais une fable que tout le monde répète ressemble fort à la vérité ! "
La randonnée de Samba Diouf - 1927 J. et J. Tharaud.

jeudi, juin 14, 2007

Connaissance, nature mais pas, seulement

Notre mé-connaisance de la nature n'entraine-t'elle pas tous les dégats que nous y causons ?
Deux approches :
- l'expérience : c'est ce que nous donne la nature
- la projection mentale : c'est le travail de notre esprit qui peut nous inciter à mettre en oeuvre des actions.
Enrichir notre expérience, est une projection mentale et sera toujours guidé par une idée de départ née dans notre esprit , ce qui implique que toute recherche tendra toujours vers une finalité (ce qui est né dans l'esprit du chercheur) . C'est aussi pour cela que les programmes informatiques qui n'accomplissent que des tâches prédéterminées , s'y adaptent à merveille.

Notre ignorance a plusieurs conséquences :

Il faut toujours garder à l'esprit que nous ne produisons que des idées incomplètes (ce qui conduit aux modèles) et que nous ne pourrons jamais connaître toute les interactions de la nature de par ses infinis (grand, petit, complexe). Le meilleur exemple se voit de biologie : on découvre les anti-biotiques, on ignore trop longtemps la resistance des bactéries. On met au point des inscticides et des herbicides ce qui accroît les rendements dans l'immédiat ; mais on ne se soucie pas de savoir comment s'en débarrasser définitivement sur le long terme ; ce qui finit par empoisonner les sols, les eaux et détruit la biomasse qui constitue l'humus laquelle finira par manquer aux êtres qui en dépendent, c'est à dire nous !

Désormais, et c'est ça la mondialisation, toute idée peut avoir un impact terrestre, sa concrétisation doit donc faire preuve d'une attention prenant en compte sa dimension et dans l'espace et dans le temps!

Il faut se méfier de notre symbiose avec les outils que nous créons : en effet ils orientent inconsciement notre vision du monde en en réduisant les possibilités, dont au moins une (si ce n'est la première...) est d'évoluer vers la disparition de l'outil lui-même, et a tendance à nous y enfermer.

jeudi, mai 31, 2007

La force insoupsonnée des idéologies

Vous souvenez-vous de la perception de réalité que vous aviez lors de la guerre froide quand le monde était coupé en deux avec la menace de guerre nucléaire ?
Ou plutôt
Quel impact a eu sur votre perception, la vie dans un monde bipolaire ?
Pensez-vous que la force de cet impact a complètement disparu ou bien comme moi pensez-vous que cette force existe toujours avec la même intensité mais a pris une autre forme dont nous n'avons pas encore conscience ?

Soyons décomplexés !

Les membres du patrônats et de la droite qui se dit libérale ou ultralibérale (ce qui reste à voir ...) peuvent désormais la ramener parce que la plupart étant nés après la seconde guerre mondiale, ils croient être dispensés du poids de la culpabilité congruente à la collaboration de certains de leurs aïeux avec les Nazis ! Erreur, car si les générations changent, les idées précurtrices restent avec les mêmes dangers inhérents et nous meneront inéluctablement vers les mêmes catastrophes.

Sisyphe et les pauvres

Si les pauvres coûtent trop cher, où va l'argent qui leur est donné pour qu'ils puissent rester pauvres et qu'on puisse continuer à dire qu'ils coûtent chers ? Les dieux qui nous gouvernent auraient-ils décider d'embaucher Sisyphe en CDI ?

samedi, mai 26, 2007

Glissements : l'extrème relativité des infinis

Attention ! Quand il fait chaud le tiède est froid et le froid très froid;
Attention ! Quand il fait froid le tiède est chaud et le chaud très chaud;
Attention ! Quand il fait très chaud le chaud est froid ;
Attention ! Quand il fait très froid le froid est chaud ;
Attention ! Quand il fait très chaud le tiède est très froid ;
Attention ! Quand il fait très froid le tiède est très chaud ;
Attention ! Quand il fait extrèmement chaud le chaud est très froid ;
Attention ! Quand il fait extrèmement froid le froid est très chaud ;
Attention ! Quand il fait extrèmement chaud le tiède est extrèmement froid ;
Attention ! Quand il fait extrèmement froid le tiède est extrèmement chaud ;
Le froid est très chaud, le chaud est très froid et le tiède est extrème ;
Le relativisme du langage doit vous inciter à vous méfier. Vos sensations, et a fortiori vos émotions, seules, ne vous permettront jamais d'avoir une vision sensée de l'Univers. Relativement juste et infiniment brouillé. Les hommes de pouvoir le savent ainsi que ceux qui font de la politique ...

dimanche, mai 13, 2007

Liberté d'expression et recherche d'emploi.

Peut-on réellement exposer ses idées librement sur Internet lorsqu'on cherche du travail sachant qu'un commis-travailleur R.H. immanquablement ira voir sur le réseau ce qu'il trouve comme informations reliées à votre identité ;
La conséquence étant que désormais le délit de sale gueule, de sale nom, la mauvaise photo sur le C.V., la mauvaise adresse sont largement dépassés. Maintenant nous avons le délit de "sale expression".
En entreprise, la prise de risque doit être minimisée au maximum ! Tout est investissement lorsque vous achetez des machines ou lorsque vous embauchez. Quelqu'un dont les idées s'éloigne trop de celles de la hiérarchie perdra le chemin du travail car il représente un risque potentiel.
Hors, tel un voeux pieux, plus les marges d'erreurs sont réduites, plus les bénéfices affluent. Le R.H. lui est immanquablement un des multiples paramètres de ce voeux ; mais surement un dont l'irrationalité nous plonge dans un univers des plus mystiques ; il est une sorte de Madame Irma de l'encadrement, avec ses tableaux issu des dernières recherches croisées en ouvriologie et cadréologie, ses thèmes-tests psychologiques cul-saièmizés (transformé en Q.C.M.), sa pifo-graphologie, son intuition orientée budget, sa peur calculée de son patron, le manque de services synergènes et sa cyber-gène.
Mais avec Internet, vous vous exprimez, vous vous affichez et vous devenez public (juste 2 milliards de lecteurs au maximum). Hors le domaine de l'expression publique appartient traditionellement à deux entités : les états et les entreprises. Cela fait plusieurs millénaires que l'homme sans pouvoir a pris l'habitude de taire ses idées ; s'exprimer, c'est donc marcher sur les plates-bandes de l'état et ... des entreprises (ou entrepreneurs) et tout ceci dans une sorte de gratuité et facilité insupportable pour ces dernières. Et comble du comble : lorsqu'il parle librement, l'homme sans pouvoir, ne peux être tendre avec son maître !
Exposer ses idées sur Internet, c'est donc, si l'on n'adopte pas le discours lissé, convenu, à la mode du marché du recrutement, ou pour faire plus cours, si l'on ne s'autopackage pas, un risque de ne tout simplement plus pouvoir pousser la porte d'un recruteur ... L'hypocrisie sera donc de nouveau de mise et la liberté au placard.

samedi, mai 12, 2007

Écran ou miroir ?

D'abord le reflet onduleux du visage sur l'eau ... un million d'années s'écoulent.
La silhouette juste perceptible mais cent-mille fois désirée au travers du rideau de la cascade.
Le reflet se figea et laissa la place au métal, la silhouette se refugia dans le sable devenu verre...
Où va le regard ? Peux-t'il s'enfuir à travers la vitre ou bien doit-il rester emprisonner dans un reflet.
Que protège vraiment l'écran ? Qui protège vraiment l'écran ou bien de qui, de quoi protège l'écran ? L'écran empêche le passage, il est un mur une limite : il arrête la course des électrons. Mais sur cette limite se dessine autre chose, un infini potentiel, celui de l'esprit. Mais l'esprit de qui ? De celui qui regarde ou de celui qui le compose. Les écrans sont partout, dans les voitures, dans les maisons, dans les vêtements. Ils laissent l'altérité s'immiscer dans la vie de chacun. Dans l'interfacage de l'homme avec la machine, la machine gagne si l'on considère les flux d'informations. L'information majoritairement va dans un seul sens, et pourtant une illusion fonctionne parfaitement : l'amalgame entre être spectateur et être acteur.
Mirroir ou vitre, nous avons à faire à des écrans.
L'écran n'arrête donc pas simplement les électrons ; il est le mur entre vous et le monde. Un mur qui ne vous protège pas vous, mais qui protège le monde de votre regard.

vendredi, mai 11, 2007

La justice ne peut exister que si elle est la même pour tous

Les jeux de la liberté :
En ces temps de turpitudes, et face à un arbitraire de plus en plus menaçant, il sera surement utile de pouvoir se créer rapidement des libertés.
Voici donc la solution en une ligne : inventez-vous des règles, ensuite accordez-vous des libertés par rapport à celles-ci. Et voilà le tour est joué. C'est tout simple, ça ne coûte pas cher et en plus vous aurez joué aux même jeux que nos élites.

Pour commencer :
le mot liberté peut être remplacé par :
- privilège
- droit
- avantage
- permission
- possibilité
- pouvoir
- moyen
- aisance
- laisser-aller
- déreglements
- polissonnerie
- est irremplacçable
si vous n'y arrivez pas, essayez avec :
- rez de chaussée
- canettes de bierre
- politique de relance
- messe
- prière
- grand écart

Bon courage !

Jeu suivant :
.......... avec les faibles
.......... avec les puissants
complaisant, impartial, dur, compatissants, convenu, ferme, fort.
Choisissez votre solution en fonction de votre humeur ou de ce que vous pensez, ou aimerez penser ou bien ce que vous pensez être, ou bien aimerez pensez ce que vous voudriez être ou bien de ce que vous pensez l'humeur que vous voudriez être, etc . Arrêtez quand vous n'y arrivez plus.

et surtout n'oubliez pas : la justice ne peut exister que si elle est la même pour tous !

A mort le déterminisme !

Les individus ne sont pas l'A.D.N. des sociétés. Les individus sont libres. L'A.D.N. des individus ne conditionne pas leurs idées, leurs envies, leurs choix. Le cerveaux des individus se fabrique à plus de 90% au contact de son environnement. C'est l'environnement qui influence les individus. C'est leur cerveau qui leur offre la possibilité d'être libre. Il n'y a pas de société qui ne soit capable de choisir la démocratie. Il y a des dirigeants qui intensifient l'impact de l'environnement sur les individus. Il y a des discours qui servent des dirigeants. L'Irak peut choisir la démocratie. L'Allemagne l'a fait. La France l'a fait. Les ex-pays de l'Est l'ont quasi tous fait. Il n'y a pas de déterminisme social, il y a une masse de gens englués dans des masses d'idées et de contradictions. Il suffit juste de voir clair et de se demander pourquoi maintenant que la terre est réduite à la taille d'un pays, d'un village, il y a encore tous ces malheurs qui perdurent...