Labyrinthe printemps, à la pierre dure du déni
Montent sur tes murs horizons des glyphes holographiques,
Nourritures d'espoir, chutes d'avenirs déjà écrits,
Ensorcèlent l'esclave, rassurent dans la mimique.
Labyrinthe printemps, pensée bouffonne,
Cet espoir, je l'abandonne
A ces ombres hantées par leur propre humanité
Car enfin, le chemin commence par te dévorer.
samedi, mars 09, 2013
mercredi, mars 06, 2013
Brisant ...
Denses, intenses amarrages,
Emportés par la gravité d'un mirage,
Brisent l'âme, engagent l'orgueil,
Puissante lame, idolâtre l'écueil !
Esquif, armé de croyances,
Equipage décapité par la haine,
Dérive noir d'ignorance,
Liquide son fret par sa peine.
Récif de la délivrance,
Récit d'une délivrance,
Haut-fond du nouveau rivage,
Au fond , d'un nouveau visage !
Emportés par la gravité d'un mirage,
Brisent l'âme, engagent l'orgueil,
Puissante lame, idolâtre l'écueil !
Esquif, armé de croyances,
Equipage décapité par la haine,
Dérive noir d'ignorance,
Liquide son fret par sa peine.
Récif de la délivrance,
Récit d'une délivrance,
Haut-fond du nouveau rivage,
Au fond , d'un nouveau visage !
lundi, mars 04, 2013
Méditation du lac (V1)
Pêcheur de montagne,
Humain quiet des monts,
Ta ligne fuit dans le lac,
Ton âme songe aux profondeurs.
Ni crochet , ni appas à ton hameçon.
Guère besoin de proie, ni de rançon.
Ton périssoire oscille,
Olympien, imperceptible ;
Berceau d'un détachement irrépressible.
Ivresse limpide ,
Connaissance de l'univers,
Remplis l'âme vide,
De paix et de lumière.
dimanche, mars 03, 2013
Gardons le sourire quand même...
Archaïque caverne pourvoit à l'âme,
Une flamme cruelle pour tout agora.
Vision sourde, plaquée
d'hallucinations grégaires,
Cinéma sans chemin, érudite
méconnaissance,
Cœur d'une livre de pierre, délivre
des manières,
Livre d'un cœur de pierre, enivre la
matière,
Pensant pour toujours fuir comme lu
hier,
Confus sans le vide, ire sans lumière.
Accoudé à ce comptoir,
Je la regardais danser,
J'aimais beaucoup ce regard,
Mais je ne pouvais lui parler.
Pétrifiante croyance,
Empoigne mes cornées,
Exhibe ma funeste destinée
Si jamais, je tue ma velléité.
samedi, mars 02, 2013
Dans cette chute vers le néant, l'espace et le temps seront pour toujours deux amants.
En mémoire de la Mémoire.
NB : Tout ce qui va suivre ressemble à un fatras d'évidences, mais dans le cadre d'une exploration lente, il convient de prendre son temps.
La mémoire permet la perception du
temps.
Elle est son empreinte plus ou moins
indélébile.
Elle est la preuve du temps qui passe.
Mémoire et temps sont liés.
Le temps est continu et omniprésent ;
la mémoire est discrète, locale et non infinie.
On pourrait dire ceci : dans cette chute
vers le néant, l'espace et le temps seront pour toujours deux
amants.
Toute forme, toute cicatrice, toute
structure, tout ce qui vibre, absolument tout, contient la marque du
temps ; absolument tout ce qui est perceptible peut devenir mémoire.
Sans entrer dans une discussion
métaphysique où l'espace déformerait le temps, on peut facilement
avancer que le temps s'il ne déforme pas l'espace, en tout cas le
permet.
On peut aussi penser que cette
déformation de l'espace crée le temps ...
Dans tous les cas, la mémoire
correspond la marque d'un état antérieur, accessible par les sens,
la réflexion, et "confrontable" à son propre imaginaire.
Elle est transférable du monde réel
au monde perçu.
On voit nettement trois niveaux de
mémoire :
- la première dite "simple marque
du temps", n'est pas enregistrée dans le cerveau mais reste
enregistrable ; elle correspond à un état de la matière à un
moment donné ; on n'aura jamais accès directement à celui-ci.
- la seconde est ce qui est enregistré
via le complexe perceptif (le mot "sens" est trop
restreint) dans le cerveau.
- la troisième est le flux
d'informations sensibles et recomposées qui va de ce qui a été
enregistré à la conscience.
On peut déjà entrevoir, que des
"perturbations" sur les deuxième et troisième niveaux
entraîneront des difficultés d'adaptation.
On peut aussi imaginer qu'un effet
"éclatant" du premier niveau pourra aussi avoir un impact
significatif.
De même la magnitude des étoiles ne
donne pas directement sa distance, de même l'affect lié à
un événement passé ne donne pas son âge.
Il est nécessaire de se souvenir pour
avoir conscience du passé, mais il faut pouvoir ordonner ce passé,
afin d'imaginer des déformations successives de l'espace qui
correspondent à la réalité.
Cette qualité d'ordonnancement est
essentielle, car elle amène à la compréhension.
Ainsi, bien plus qu'au travers des
sens, la conscience d'un temps ordonnancé, le rend palpable, nous
permet d'être au plus près du réel.
Mais attention ce temps palpable n'est
qu'un outil du cerveau analytique qui aide à la connaissance de
l'univers et à notre adaptabilité. Aussi, l'intensité d'un affect
trop fort peut brouiller cette qualité.
Le temps nous permet de coller au réel
car il en est une des composantes sensibles.
La mémoire est le passé.
Impact sur le cerveau :
Si le temps laisse une empreinte dans
l'espace, cette empreinte se retrouve dans le cerveau sous forme de
mémoire ;
La mémoire est une structure mentale,
plus ou moins active , activée et activable.
Elle peut se manifester sous forme de
souvenir et de manière plus ou moins plaisante. Elle est liée au
sensible. Elle est expérience. Des distorsions de cette mémoire
nous jettent dans la confusion.
La mémoire déforme les perceptions jusqu'à leur déni potentiel ;
La mémoire permet l'apprentissage :
l'apprentissage s'acquiert par l'imitation et la répétition. C'est une programmation de la mémoire. Il est une forme structurée de la mémoire permettant une vision transformée du réel. La programmation permet aussi l'action.
l'apprentissage s'acquiert par l'imitation et la répétition. C'est une programmation de la mémoire. Il est une forme structurée de la mémoire permettant une vision transformée du réel. La programmation permet aussi l'action.
Il existe des apprentissages
volontaires et en bien plus grand nombre, des apprentissages
involontaires ; ces derniers tenant de la programmation se
manifestent par des croyances, de torsions de la réalité ou des comportements justement
"involontaires" : on s'est tous senti un jour comme un
automate perdant temporairement le contrôle de soi-même.
Pistes à suivre :
- Le cerveau analytique, à la fois sens et conscience du temps.
- Le cerveau analytique, à la fois sens et conscience du temps.
- l'idée directe et positive est donc
qu'on peut se déprogrammer ou se reprogrammer (sûrement au prix de
beaucoup d'efforts).
- il faut éviter certaines personnes
néfastes qui souvent, de manière inconsciente, créent (ou induisent) dans votre
esprit des "micro-programmes" qui finissent par vous pourrir la vie et
celle de votre entourage. Encore faut-il en avoir conscience et
pouvoir l'accepter.
vendredi, mars 01, 2013
Notre ami le cerveau.
Je tente une nouvelle expérience en
créant un journal ouvert ; Son but sera analytique, même si, et
j'en suis conscient, de par ma nature, des pensées mystiques peuvent
surgir ici et là, que je n'aurais pas repérées avant.
De mes dernières lectures, qu'ai-je
retenu ?
Nous fonctionnons sur deux modes ;
un purement analytique et un autre purement réflexif. Mais ces
deux modes ne sont pas déconnectés : le réflexif a une action
sur l'analytique au travers des perceptions qu'il pondère ;
l'analytique a une action sur le réflexif, mais a priori, beaucoup moins évidente, en tout cas dans notre culture.
Il semble de plus en plus probable que
notre cerveau émule en permanence une réalité intérieure qu'il
corrobore avec des perceptions recomposées par des mécanismes sensoriels (organes des sens + mécanismes de traduction ) en lien avec la mémoire. Ma théorie est simple : plus
l'écart entre la réalité imaginée et la réalité perçue est
grand, plus il y a stress. De ceci, vous pouvez faire découler toute une panoplie de comportements plus ou moins compréhensibles. Par contre l'inverse n'est pas toujours vrai,
car la réalité peut être en elle même une source de stress.
Nous avons donc un cerveau intégré à
un corps, devant répondre a des besoins, qui pour ce faire, crée une
réalité intérieure ; évolue dans un monde sur lequel il
projette cette réalité, et dont par ses sens, il obtiendra une réponse
plus ou moins déformée, qu'il devra analyser avec un résultat plus ou moins
satisfaisant. On pourrait penser au système du radar mais
cette vision reste très partielle par rapport à un système beaucoup plus subtil.
Je vous laisse donc imaginer le cas
d'émotions intenses, "allumant" des pans entiers de ce pauvre cerveau
et le noyant dans une confusion dont il peut finir prisonnier. Nous en avons tous fait l'expérience.
Voilà, C'est tout pour aujourd'hui. Mais la
réflexion continue.
Et pour finir une citation de Cioran dans "Ebauche de vertiges" : "Je ne voudrais pas vivre dans un monde vidé de tout sentiment religieux. Je ne songe pas à la foi mais à cette vibration intérieure, qui, indépendante de quelque croyance que ce soit, vous projette en Dieu, et quelque fois au dessus."
Et pour finir une citation de Cioran dans "Ebauche de vertiges" : "Je ne voudrais pas vivre dans un monde vidé de tout sentiment religieux. Je ne songe pas à la foi mais à cette vibration intérieure, qui, indépendante de quelque croyance que ce soit, vous projette en Dieu, et quelque fois au dessus."
jeudi, février 28, 2013
Dialogue insignifiant.
- Bon, elle morte.
- Je sais ...
- Que vas tu vas tu faire maintenant ?
- Ne pas rester abattu ... Je n'ai
guère le choix.
- Et comment vas-tu faire ?
- J'ai toujours pris à bras le corps
toutes les épreuves de la vie. Celle-ci en est juste une de plus ; Même si c'est difficile à vivre, ce
n'est pas tant la perte le problème, que le moyen de reprendre le
chemin. Mais j'ai des ressources !
Il est vrai que je m'étais beaucoup
investi pour elle ; je lui avais consacré beaucoup de temps et
d'énergie ; en quelque sorte, je l'aimais ...
Mais cette époque est révolue ; c'est
ainsi.
Maintenant mon regard se tourne vers un
nouvel horizon et le changement ça a du bon !
- Alors on y va ?
- OK ! J'avais déjà repéré un autre
modèle chez un concessionnaire, tu peux m'emmener ?
mercredi, février 27, 2013
Casserole V2
Oublier une casserole sur le gaz,
Oublier celui ou celle qu'on avait aimé(e).
L'un nécessite d'y retourner, l'autre jamais.
Des amis, des rires ; la chaleur d'une soirée ;
Et puis toi, nouvel onguent, qui es là, tu m'évades.
Une odeur de brûlé s'acharne sur mes narines.
D'un oubli à l'autre, je traverse l'univers ... et la cuisine.
Je tourne le bouton, plus d'incendie, ni de repas .
Peu importe.
Mon regard soudain se fige.
La chaleur continue de m'envahir,
Mon âme s'obscurcit.
Tu es encore là,
Tu te précipites,
Tu agis,
Tu t'agites,
Tu t'épuises;
Tu t'es amenuisé,
Plus rien n'y fait,
Médusé, tu disparais.
Dévoreur de paille,
Consume mes attaches,
Termine ton travail !
Cendres et regrets,
Mets de vent, laissez le de vous se régaler !
Vide béant que je fuyais,
Dévore moi, un rivage m'attend !
Ma conscience s'éveille !
Mais pourquoi ai-je tant attendu ?
Le moment est enfin venu, libérateur,
De n'être plus que soi, à soi.
Oublier celui ou celle qu'on avait aimé(e).
L'un nécessite d'y retourner, l'autre jamais.
Des amis, des rires ; la chaleur d'une soirée ;
Et puis toi, nouvel onguent, qui es là, tu m'évades.
Une odeur de brûlé s'acharne sur mes narines.
D'un oubli à l'autre, je traverse l'univers ... et la cuisine.
Je tourne le bouton, plus d'incendie, ni de repas .
Peu importe.
Mon regard soudain se fige.
La chaleur continue de m'envahir,
Mon âme s'obscurcit.
Tu es encore là,
Tu te précipites,
Tu agis,
Tu t'agites,
Tu t'épuises;
Tu t'es amenuisé,
Plus rien n'y fait,
Médusé, tu disparais.
Dévoreur de paille,
Consume mes attaches,
Termine ton travail !
Cendres et regrets,
Mets de vent, laissez le de vous se régaler !
Vide béant que je fuyais,
Dévore moi, un rivage m'attend !
Ma conscience s'éveille !
Mais pourquoi ai-je tant attendu ?
Le moment est enfin venu, libérateur,
De n'être plus que soi, à soi.
Encore des histoires de casserole (ça m'inspire :) ).
Oublier une casserole sur le gaz,
Oublier celui ou celle que qu'on a aimé(e).
Un univers sépare ces deux manières d'oublier.
Et pourtant, cela mérite qu'on y regarde de plus près.
La première nécessite d'y retourner, la seconde, jamais.
La casserole, vous l'oublierez définitivement après que vous aurez coupé le feu, en fin de compte, quand vous aurez arrêté de l'alimenter: on discute avec des amis, on rit et soudain une odeur noircie alerte les narines ; on se précipite, on tourne le bouton et c'est fini. Le plat est raté, mais peu importe.
Vivant !
En est-il de même en matière de sentiments ?
On est passionné par ce nouveau regard,
plus rien n'existe en dehors de celui-ci,
on rie, on se sent bien,
et pourtant, on continue de se consumer de l'intérieur !
On ignore son propre noircissement.
Car l'autre est là,il est l'objet qui permet de tout ignorer, il masque ce début d'incendie, il blanchit les parois pleine de suie : il agit, s'agite, s'épuise, mais rien n'y fait ; il reste condamné à la superficialité.
Alors, les cendres s'accumulent, le vide s'agrandit, devient béant, engloutit tout sur son passage ... Reste une enveloppe, qui s'envole au premier courant d'air et disparaît;
Le moment est enfin venu, libérateur, de n'être plus que soi, à soi !
Vivant !
On ne peut oublier le feu, c'est pour cela qu'il faut l'éteindre avant qu'il ne devienne dévastateur. Mais tout le monde en est-il capable ?
Oublier celui ou celle que qu'on a aimé(e).
Un univers sépare ces deux manières d'oublier.
Et pourtant, cela mérite qu'on y regarde de plus près.
La première nécessite d'y retourner, la seconde, jamais.
La casserole, vous l'oublierez définitivement après que vous aurez coupé le feu, en fin de compte, quand vous aurez arrêté de l'alimenter: on discute avec des amis, on rit et soudain une odeur noircie alerte les narines ; on se précipite, on tourne le bouton et c'est fini. Le plat est raté, mais peu importe.
Vivant !
En est-il de même en matière de sentiments ?
On est passionné par ce nouveau regard,
plus rien n'existe en dehors de celui-ci,
on rie, on se sent bien,
et pourtant, on continue de se consumer de l'intérieur !
On ignore son propre noircissement.
Car l'autre est là,il est l'objet qui permet de tout ignorer, il masque ce début d'incendie, il blanchit les parois pleine de suie : il agit, s'agite, s'épuise, mais rien n'y fait ; il reste condamné à la superficialité.
Alors, les cendres s'accumulent, le vide s'agrandit, devient béant, engloutit tout sur son passage ... Reste une enveloppe, qui s'envole au premier courant d'air et disparaît;
Le moment est enfin venu, libérateur, de n'être plus que soi, à soi !
Vivant !
On ne peut oublier le feu, c'est pour cela qu'il faut l'éteindre avant qu'il ne devienne dévastateur. Mais tout le monde en est-il capable ?
lundi, février 25, 2013
Dinde au mètre ...
- Tchip tchip !
- Glouglouglouglouglou!
- Tchip tchip !
- Glouglouglouglouglou!
Pathétique, no comment ...
- Glouglouglouglouglou!
- Tchip tchip !
- Glouglouglouglouglou!
Pathétique, no comment ...
Un spaguetti collé à la casserole
Télé lumineuse, rieuse, orgueilleuse.
Répands ta vague narcissique sur l'humanité.
Illusion, voleuse d'âme !
Mais toi, qui est là, tourmenté par un indicible ennui,
Ouvre les yeux sur ce monde ; plus rien n'est à imaginer.
Seul l'humour de ton geôlier te fait rire.
Tu n'aimes que les vibrations de ses hauts-parleurs.
Tu respectes ton enfermement ; tu vis dans le reflet de son image.
Tu as peur de l'image de la révolte.
Des crachats d'un animateur télé, naissent des sentiments illusoires.
Mais que dire de cela, avec celui ou celle que tu crois aimer ?
Seul son humour te fait rire
Tu n'aimes que les vibrations de sa voix.
Tu respectes ton enfermement ; tu vis dans le reflet de son regard.
Tu as peur du sentiment de révolte.
Du doux venin qui coule de la bouche de celle que tu crois aimer, naissent des sentiments illusoires.
Alors laisse tes pensées se désagréger de l'intérieur et se disloquer dans ce grand vide effrayant que tu caches au fond de toi. Car un jour, tu devras y plonger pour enfin le traverser.
Tel est le dessein de ceux qui veulent s'accomplir,
Tel est le destin de ceux qui s'accomplissent.
Répands ta vague narcissique sur l'humanité.
Illusion, voleuse d'âme !
Mais toi, qui est là, tourmenté par un indicible ennui,
Ouvre les yeux sur ce monde ; plus rien n'est à imaginer.
Seul l'humour de ton geôlier te fait rire.
Tu n'aimes que les vibrations de ses hauts-parleurs.
Tu respectes ton enfermement ; tu vis dans le reflet de son image.
Tu as peur de l'image de la révolte.
Des crachats d'un animateur télé, naissent des sentiments illusoires.
Mais que dire de cela, avec celui ou celle que tu crois aimer ?
Seul son humour te fait rire
Tu n'aimes que les vibrations de sa voix.
Tu respectes ton enfermement ; tu vis dans le reflet de son regard.
Tu as peur du sentiment de révolte.
Du doux venin qui coule de la bouche de celle que tu crois aimer, naissent des sentiments illusoires.
Alors laisse tes pensées se désagréger de l'intérieur et se disloquer dans ce grand vide effrayant que tu caches au fond de toi. Car un jour, tu devras y plonger pour enfin le traverser.
Tel est le dessein de ceux qui veulent s'accomplir,
Tel est le destin de ceux qui s'accomplissent.
samedi, février 23, 2013
Passage
Du vent, des larmes, et puis plus rien.
Ce qui est caché à la conscience transpire dans la réalité.
Ce qui est caché à la conscience transpire dans la réalité.
lundi, novembre 19, 2012
Promenade
Lors d'une promenade ce midi, je regardais les vagues terminer leur course sur la plage ; lorsque que le flux se retirait, l’écume coiffait le rivage de longs cheveux accrochés aux galets ; Instant fugace mais se répétant depuis des milliers d’années, ce lieux d’amour entre océan et continent a façonné notre être bien plus que tout ce qu’on peut imaginer.
Sommes-nous autre chose que ce mouvement presque perpétuel. Sommes simplement un fragment d’univers, éclat de verre, simple reflet du soleil ? Ne possédons nous pas notre propre chaleur ? N’est-ce pas en celle-ci que nous devons nous fier ? Ainsi nous avons la chance de créer nos pensées, de guider notre esprit ; croire que nous ne pouvons rien est une erreur car ce serait ignorer la marche de l’univers. Même si nous croulons sous son poids, en nous restera toujours quelque chose d’indiscernable, d’immatériel qui nous fera penser que ce que nous voyons comme infini n’est qu’une croyance qui marque la limite de notre esprit.
dimanche, novembre 18, 2012
3000 Revolvers
3000 Revolvers :
Il peut retourner se coucher ce Damocles avec son petit canif au dessus de la tête ! Il aurait 3000 flingues pointés sur la face, son cure-dent, il s’en servirait pour faire brochettes.
Pour marcher droit, c’est efficace ; toute cette armurerie, et pas un écart je vous prie !
Et même si les balles sont en caoutchouc leur impact n'en reste pas moins douloureux ; Vous criez victoire lorsqu’un coup part et que vous survivez suite à une tentative de rébellion, mais c’est aussitôt pour entendre le barillet ; boulette trajet cervelet.
Récolte
La phrase se répète ; se rejoue ; se repasse ; se maintient ; se ressasse ;
la phrase n’est plus que son propre écho ; se termine ; se désagrège.
Germera t’elle d’une idée ? Grandira-t-elle en toi en moi ?
Quel terreau serons nous ?
Riche et bon : beauté, fécondité, vitalité.
Pauvre et pollué : frugalité, dessèchement, amertume.
Quels fruits enfanterons nous ?
la phrase n’est plus que son propre écho ; se termine ; se désagrège.
Germera t’elle d’une idée ? Grandira-t-elle en toi en moi ?
Quel terreau serons nous ?
Riche et bon : beauté, fécondité, vitalité.
Pauvre et pollué : frugalité, dessèchement, amertume.
Quels fruits enfanterons nous ?
samedi, novembre 17, 2012
Respiration
-->
L'âme lisse glisse. Aiguise ton cœur,
tue tes ardeurs.
L'intention ! Prends le premier avion, plane onirique.
Les deux pieds plantés dans le sable chaud, regarde la mer.
Rivages , espoirs , images.
Ne cherche pas la suite, il n'y en a pas.
Regarde le ciel, remplis le, remplis ton cœur, nourris ton imaginaire , prie, respire.
Le souffle te captive, il glisse, il est ton âme.
Expire, inspire, rejette le mauvais, garde le bon .
L'air agite ton sang, ton sang agite l'air; l'air agite ton sang, ton sang agite l'air.
Intime souffle, tu es partagé avec l'univers, rien n'est à la fois plus léger et nécessaire.
L'intention ! Prends le premier avion, plane onirique.
Les deux pieds plantés dans le sable chaud, regarde la mer.
Rivages , espoirs , images.
Ne cherche pas la suite, il n'y en a pas.
Regarde le ciel, remplis le, remplis ton cœur, nourris ton imaginaire , prie, respire.
Le souffle te captive, il glisse, il est ton âme.
Expire, inspire, rejette le mauvais, garde le bon .
L'air agite ton sang, ton sang agite l'air; l'air agite ton sang, ton sang agite l'air.
Intime souffle, tu es partagé avec l'univers, rien n'est à la fois plus léger et nécessaire.
jeudi, juillet 22, 2010
Future ? Futur
Que reste t'il de nos futurs et non que reste t'il de nos futures ...
Que deviendront nos passés ?
Que deviendront nos passés ?
samedi, juin 27, 2009
En plus de la grippe, nouveau crack à la bourse
Vision pessimiste pour l'automne :
Septembre 2009, début de la seconde vague de grippe de type H1N1.
Octobre 2009, second crack boursier, histoire d'achever les états qui n'ont rien fait pour changer le capitalisme mondial ...
Point positif, les survivants de 2010 seront surement plus libres à moins que certains n'en profitent ...
Septembre 2009, début de la seconde vague de grippe de type H1N1.
Octobre 2009, second crack boursier, histoire d'achever les états qui n'ont rien fait pour changer le capitalisme mondial ...
Point positif, les survivants de 2010 seront surement plus libres à moins que certains n'en profitent ...
De grippe à grippe
En matière de grippe il est difficile d'affirmer que vers décembre 2009, janvier 2010, nous souffrirons du pic épidémiogique de la seconde vague de grippe comme en 1918, même si beaucoup d'indicateurs tendent très fortement vers cette éventualité. Manipulation ou non, cela ne changera rien.
Bien menteur sera celui qui affirmera avoir eu raison. Car avoir raison ne signifie pas avoir compris.
L'information se diffuse, qu'en est-il du savoir ?
Bien menteur sera celui qui affirmera avoir eu raison. Car avoir raison ne signifie pas avoir compris.
L'information se diffuse, qu'en est-il du savoir ?
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