mercredi, avril 09, 2014
Carthago delenda est
Du vague souvenir un jour d'avoir espéré,
Il ne reste rien
Qu'un regard dans le vide.
Tu n'as jamais existé
Au delà ce regard que je te portais.
Simplement il te nourrissait.
Jamais, tu ne l'as aimé !
Du vague souvenir un jour de s'être quittés,
Il ne reste rien
Qu'un sentiment de vide.
Tu n'as jamais existé
Au delà de cet empire que je t'apportais.
Simplement il te nourrissait.
Jamais, tu ne l'as aimé !
Du vague souvenir un jour de s'être rencontrés,
Il ne reste rien
Même plus ce vide.
mardi, septembre 17, 2013
dimanche, septembre 15, 2013
Psy or not psy ?
Un pestiféré dit à un cholérique : "Tu devrais te faire soigner ..."
Et le cholérique de répondre : "Avant de critiquer les autres, tu devrais te regarder ..."
Et le cholérique de répondre : "Avant de critiquer les autres, tu devrais te regarder ..."
lundi, août 19, 2013
Laurier
De nos étreintes il ne reste rien
Que le vague souvenir,
D'un instant de plaisir,
Vidé de tout lien.
O Vois la main de la belle,
Cruelle,
Eclore,
Arrimer son corps à la douleur !
Vois-la dominer par ses efforts
Son regard muré dans le refus,
Univers décavé dont tout est exclu !
Univers décavé dont tout est exclu !
Il n'est d'âme en ces profondeurs
Qui ne détruise à chaque instant,
Et le passé et le présent.
Apeurés de faux amants
Apeurés de faux amants
Percent la fumée
D'un intérieur crasseux,
Tanière où père et mère,
Règnent puissants et effrayants,
Dévoreurs, violeurs, jouisseurs,
Louvoient toujours affamés,
Toujours aux aguets,
Avides de croquer une âme jusqu'à la broyer.
Louvoient toujours affamés,
Toujours aux aguets,
Avides de croquer une âme jusqu'à la broyer.
Mille éclats fascinent,
Enluminent un âpre égide d'oubli,
Chamarrent le chemin ...
Ainsi renoncerai-je.
lundi, août 12, 2013
Neige noire
Ce que j'angoisse, tu l'angoisse
Ce que tu angoisse, je l'angoisse
Ce que je calme, tu le calme
Ce que tu calme, je le calme
Ce que je douleur, tu le douleur
Ce que tu douleur, je le douleur
Ce que je plaisir, tu le plaisir
Ce que tu plaisir, je le plaisir
Ce que je moi-même, tu le moi-même
Ce que tu moi-même, je le moi-même
Ce que je toi-même, tu le toi-même
Ce que tu toi-même, je le toi-même
Ce que j'enfant, tu l'enfant
Ce que tu enfant, je l'enfant
Ce que je mariage, tu le mariage
Ce que tu mariage, je le mariage
Ce que je mère, tu le mère
Ce que tu mère, je le mère
Ce que je père, tu le père
Ce que tu père, je le père
Ce que je colère, tu le colère
Ce que tu colère, je le colère
Ce que je violence, tu le violence
Ce que tu violence, je le violence
Ce que je guerre, tu le guerre
Ce que tu guerre, je le guerre
Ce que je folie, tu le folie
Ce que tu folie, je le folie
Ce que je paix, tu le paix
Ce que tu paix, je le paix
Ce que je haine, tu le haine
Ce que tu haine, je le haine
Ce que j'amour, tu l'amour
Ce que tu amour, je l'amour
Ce que je sale, tu le sale
Ce que tu sale, je le sale
Ce que j'argent, tu l'argent
Ce que tu argent, je l'argent
Ce que je propre, tu le propre
Ce que tu propre, je le propre
Ce que je sexe, tu le sexe
Ce que tu sexe, je le sexe
Ce que je rejet, tu le rejet
Ce que tu rejet, je le rejet
Ce que je désir, tu le désir
Ce que tu désir, je le désir
Ce que je sentiment, tu le sentiment
Ce que tu sentiment, je le sentiment
Ce que j'oubli, tu l'oubli
Ce que tu oubli, je l'oubli
Ce que je souvenir, tu le souvenir
Ce que tu souvenir, je le souvenir
Ce que je personne, tu le personne
Ce que tu personne, je le personne
Ce que je chaîne , tu le chaîne
Ce que tu chaîne , je le chaîne
Ce que je libre, tu le libre
Ce que tu libre, je le libre
Ce que je mort, tu le mort
Ce que tu mort, je le mort
Ce que je vie, tu le vie
Ce que tu vie, je le vie
Ce que je cauchemar, tu le cauchemar
Ce que tu cauchemar, je le cauchemar
Ce que je rêve, tu le rêve
Ce que tu rêve, je le rêve
Ce que je réalité, tu le réalité
Ce que tu réalité, je le réalité
Ce que j'oeuvre, tu l'oeuvre
Ce que tu oeuvre, je l'oeuvre
Ce que je bêtise, tu le bêtise
Ce que tu bêtise, je le bêtise
Ce que j'intelligence, tu l'intelligence
Ce que tu intelligence, je l'intelligence
Ce que je miroir, tu le miroir
Ce que tu miroir, je le miroir
Ce que je comprends, tu le comprends,
Ce que tu comprends, je le comprends :
Ce que je finis, tu le finis
Ce que tu finis, je le finis.
Echo de soi-même dans le reflet de l'autre,
Echo de l'autre dans le reflet de soi-même,
Abîme dans l'abîme,
Compassion dans la compassion.
Ce que tu angoisse, je l'angoisse
Ce que je calme, tu le calme
Ce que tu calme, je le calme
Ce que je douleur, tu le douleur
Ce que tu douleur, je le douleur
Ce que je plaisir, tu le plaisir
Ce que tu plaisir, je le plaisir
Ce que je moi-même, tu le moi-même
Ce que tu moi-même, je le moi-même
Ce que je toi-même, tu le toi-même
Ce que tu toi-même, je le toi-même
Ce que j'enfant, tu l'enfant
Ce que tu enfant, je l'enfant
Ce que je mariage, tu le mariage
Ce que tu mariage, je le mariage
Ce que je mère, tu le mère
Ce que tu mère, je le mère
Ce que je père, tu le père
Ce que tu père, je le père
Ce que je colère, tu le colère
Ce que tu colère, je le colère
Ce que je violence, tu le violence
Ce que tu violence, je le violence
Ce que je guerre, tu le guerre
Ce que tu guerre, je le guerre
Ce que je folie, tu le folie
Ce que tu folie, je le folie
Ce que je paix, tu le paix
Ce que tu paix, je le paix
Ce que je haine, tu le haine
Ce que tu haine, je le haine
Ce que j'amour, tu l'amour
Ce que tu amour, je l'amour
Ce que je sale, tu le sale
Ce que tu sale, je le sale
Ce que j'argent, tu l'argent
Ce que tu argent, je l'argent
Ce que je propre, tu le propre
Ce que tu propre, je le propre
Ce que je sexe, tu le sexe
Ce que tu sexe, je le sexe
Ce que je rejet, tu le rejet
Ce que tu rejet, je le rejet
Ce que je désir, tu le désir
Ce que tu désir, je le désir
Ce que je sentiment, tu le sentiment
Ce que tu sentiment, je le sentiment
Ce que j'oubli, tu l'oubli
Ce que tu oubli, je l'oubli
Ce que je souvenir, tu le souvenir
Ce que tu souvenir, je le souvenir
Ce que je personne, tu le personne
Ce que tu personne, je le personne
Ce que je chaîne , tu le chaîne
Ce que tu chaîne , je le chaîne
Ce que je libre, tu le libre
Ce que tu libre, je le libre
Ce que je mort, tu le mort
Ce que tu mort, je le mort
Ce que je vie, tu le vie
Ce que tu vie, je le vie
Ce que je cauchemar, tu le cauchemar
Ce que tu cauchemar, je le cauchemar
Ce que je rêve, tu le rêve
Ce que tu rêve, je le rêve
Ce que je réalité, tu le réalité
Ce que tu réalité, je le réalité
Ce que j'oeuvre, tu l'oeuvre
Ce que tu oeuvre, je l'oeuvre
Ce que je bêtise, tu le bêtise
Ce que tu bêtise, je le bêtise
Ce que j'intelligence, tu l'intelligence
Ce que tu intelligence, je l'intelligence
Ce que je miroir, tu le miroir
Ce que tu miroir, je le miroir
Ce que je comprends, tu le comprends,
Ce que tu comprends, je le comprends :
Ce que je finis, tu le finis
Ce que tu finis, je le finis.
Echo de soi-même dans le reflet de l'autre,
Echo de l'autre dans le reflet de soi-même,
Abîme dans l'abîme,
Compassion dans la compassion.
jeudi, août 08, 2013
mercredi, juillet 17, 2013
lundi, avril 08, 2013
Question sur le futur
Est-il urgent de concevoir des virus qui rendraient toute forme d'intelligence artificielle vulnérable afin que les machines aient un besoin fondamental de l'homme ?
samedi, mars 23, 2013
Néologisme ou Méditation du lac V2
Duvet du nid évadé,
Petite plume se frotte aux airs,
Audacieux flocon solitaire
Ballotté dans une inédite vacuité.
Rien ne vaudra jamais tant,
L'aiglon que tu es en cet instant.
Un vent frais t'aiguillonne,
L'eau du lac résonne.
Tu y plonges d'un trait
Pour en lui t'incarner .
Océan nouveau tu t'explores ;
Mer étrange tu te sillonnes.
Aux havres cachés tu te remémores
Mer étrange tu te sillonnes.
Aux havres cachés tu te remémores
Cet amour que nul ne soupçonne,
Trésor oublié dont désormais tu te façonnes.
Bonheur sans prise,
Onirique surprise !
L'ondinité
mène à la divinité.
Enfin rassasié et l'esprit habité
D'une nouvelle puissance,
Tu irradies de munificence.
C'est ici que tout a commencé.
C'est ici que tout a commencé.
vendredi, mars 22, 2013
mardi, mars 19, 2013
Quel cirque !
Et toi les nuits sans lune,
Dans ce petit bois noyé de brumes
Vers où cours-tu ,
Jolie princesse,
De noble vertu ?
Va ! Une dernière fois encore,
Au marais des artifices,
Où tu paieras à prix d'or
Les illusions qui te remplissent.
Et pourtant,
Pourquoi te forces-tu à ignorer,
Qu'aucun masque n'est assez grand
Pour épouser le visage de la
réalité ?
Ta fuite finit par te rattraper.
Ton souffle t'abandonne,
Et dans ta chute résonne
Une nouvelle vérité.
Tes angoisses n'étaient qu'un pis aller.
Impuissantes à déjouer
La terreur que tu sentais approcher.
Enfin croyais-tu...
Désormais tu l'as compris
Tout ceci n'était rien :
Ce monstre pour des yeux d'enfant,
N'était qu'un Polichinelle haletant,
Attendant son dernier tour de piste
Attendant son dernier tour de piste
Pour accomplir son ultime numéro
d'artiste
Et partir rayonnant dans un fou rire
éclatant.
Jolie Princesse sous la lune,
Même les yeux fermés
Verra toujours la nuit étoilée.
lundi, mars 18, 2013
dimanche, mars 17, 2013
Précieux
Quand le désir s'égraine temps,
Chute
étincelle dans notre ventre sablier,
Lueur palissant sombre en scorie,
Pique
encore ardent l'imaginaire soufflet
D'univers facettes ;
Lumière intime dévoile ses secrets,
S'altère lanterne magique et
Dévoie la réalité.
Gardons-nous de nous !
vendredi, mars 15, 2013
Langue auto-psy.
John après maintes hésitations, se
décida à débuter des séances de psychanalyse.
Lors de son premier entretien, il
expliqua pourquoi il avait mis tant de temps à se décider.
- Vous savez, je crois que j'ai un don.
C'est à cause de celui-ci que j'ai toujours pensé qu'il ne me
servirait à rien de venir vous consulter ; vous ou un de vos
confrères. Mais constatant que ma situation ne s'arrangeait guère,
que je me sentais toujours profondément seul, et que cela continuait de
me faire souffrir, j'ai fini par me dire que venir était une
solution parmi d'autres qui devenait plus qu'envisageable.
- Et de quel don parlez-vous ?
- Ah, je savais que vous alliez me
poser cette question. En fait telle est la nature de ce don ; je
sais à l'avance ce que les gens vont me dire, et de ce fait, j'ai
fini par ne plus parler à personne, ce qui a abouti à mon isolement.
Et là vous ne me demanderez pas "Que vais-je vous demander ?"
mais plutôt "En quoi pensez que votre système de croyance est
fondé ?".
Le praticien feignit un sourire …
- Incroyable ! Je
pense que nos séances vont être passionnantes. Continuez, je vous prie !
John remarqua le sourire, il prit un
court instant conscience que ses fameuses croyances n'étaient qu'un artifice et
perdit son aise. Il eut un léger frisson, il sentit une goutte de
sueur froide sous son aisselle, droite. Pour se ressaisir, il chassa
cette idée puis se précipita dans le récit de sa vie, argumentant,
rétorquant et questionnant ses propres propos ; soliloque
pathétique d'une vie comme une autre.
Le psychanalyste l'écoutant notait
cependant à sa grande surprise, une certaine claire-voyance et un
bel exemple d'auto-analyse. Beaucoup des questions de John auraient
aussi effectivement pu être les siennes, mais là n'était pas le
but du projet qu'il entrevoyait.
Ce qui en ressortait montrait un
individu avec des facultés de constructions mentales certes avancées,
mais semblant ne jamais aboutir ; il voyait dans cette
absence d'efficacité une non implication d'énergies personnelles qui lui auraient permis un premier pas vers la guérison. Il
allait falloir pour vaincre ses résistances faire s'effondrer une
magnifique cathédrale ; un travail de minage sous-terrain
s'annonçait ...
- Et si vous me parliez de vos
dernières vacances ?
jeudi, mars 14, 2013
Fraction
Onde extatique,
Fulgurant jet d'iris électrique
En un instant, anéantit mes défenses
Chavire ma raison, aspire ma présence.
Oeil sombre illumine
L'antique pénombre
Où dorment en nombre
Des titans nobles et sublimes ;
Ressuscite Prométhée
Qui d'un geste à peine esquissé
Incendie ma mémoire
Et redessine mon histoire.
Puissante pulsation du regard
D'un trait fissure la réalité,
Déploie les portes dimensionnelles
Ouvertes aux vents des passions immortelles.
Bat mon cœur, ne soit pas sage !
Laisse toi donc envahir,
Et bois l'eau de son sourire,
Quand plane sur toi l'aura de son visage.
mercredi, mars 13, 2013
Sensées Essences.
Déroutante ivresse d'une caresse
délicate,
Vibrations subtiles d'une main
attentionnée,
Nos corps se fondent en un seul être,
Et nous partons loin pour un voyage
d'initié.
Les yeux fermés nous nous voyons,
Dans le silence nous nous écoutons.
Vertiges sublimes nourris de passion,
Orée d'un ultime délice que nous
effleurons.
O ma chair ! Jamais je n'avais
imaginé
à quel point tu étais volupté !
O ma chère ! Jamais je n'avais
imaginé
à quel point tu étais sensualité !
Infinis moments, nobles communions !
A l'unisson, corps et âmes font
célébration,
Glorifient nos divines émotions,
Et nous abandonnent à la délectation.
Pourquoi se fatiguer , quand tout est simplicité ?
Pourquoi se fatiguer , quand tout est simplicité ?
mardi, mars 12, 2013
Jour de neige.
Non ! Il n'est ni foudre, ni vent, ni
flèche ! Son effervescence imprègne les êtres vivants et fait
d'ennemis des frères sous le firmament.
Imaginez le avec ses longues mains effiler des brumes cousues de verbes mensongers pour y laisser paisiblement la vérité se montrer.
Imaginez le avec ses longues mains effiler des brumes cousues de verbes mensongers pour y laisser paisiblement la vérité se montrer.
Point d'Ego en sa présence, point d'objet ;
juste des sentiments se reflétant dans sa pureté : à travers son
regard n'existe que la beauté de cet élan vital qui nous porte les
uns vers les autres et nous fait nous sentir, et nous toucher. Il est
dans le fondement de notre chair et se trouve partout dans l'Univers.
Quand nous partons à sa rencontre, il nous
permet de mieux nous connaître les uns et les autres, et, ne soyez pas surpris, de mieux nous
connaître nous même. De même, il nous permet de mieux
nous accepter pour mieux nous différencier, et, là non plus ne soyez pas surpris, de rester unis en
nous même et avec autrui.
Et puis, quelque soit notre humanité,
grâce à lui nous pouvons toujours nous élever, encore et encore
sans jamais nous épuiser. Et si nous sommes perdus, il est immanquablement là ; il est la
dernière lumière vers laquelle cheminer. Et si, vraiment, vous
l'avez oublié, et bien sachez qu'il existe à chaque instant, et que pour le retrouver, il suffit de
fermer les yeux et de prononcer son nom.
lundi, mars 11, 2013
Air
Tu te réveilles la nuit ; aurais tu oublié quelque chose ? Tu n'arrives pas à le savoir ;
Pourtant dans le tréfonds de ton âme luit une forme que tu n'arrives pas à bien distinguer.
Tu te sens hébétée .
L'idée que cette chose pourrait être sublime et que tu ne peux la toucher te traverse l'esprit : "Insupportable ! Qu'elle retourne au secret !"
La nuit, attendant le retour du sommeil, ton coeur te parle, et tu vois ta faute dans sa souffrance ...
Dans une prière ridicule tu t'entends dire : "O clef des songes, viens à moi, fais de moi celle dont un beau rêve tu nantiras !"
Mais rien n'y fait, pas de rêve, alors tu te lèves, tu vas fumer ; cela te distrait. La petite lumière finit enfin par se dissiper ; tu retournes te coucher : le mystère n'est pas si entier.
Pourtant dans le tréfonds de ton âme luit une forme que tu n'arrives pas à bien distinguer.
Tu te sens hébétée .
L'idée que cette chose pourrait être sublime et que tu ne peux la toucher te traverse l'esprit : "Insupportable ! Qu'elle retourne au secret !"
La nuit, attendant le retour du sommeil, ton coeur te parle, et tu vois ta faute dans sa souffrance ...
Dans une prière ridicule tu t'entends dire : "O clef des songes, viens à moi, fais de moi celle dont un beau rêve tu nantiras !"
Mais rien n'y fait, pas de rêve, alors tu te lèves, tu vas fumer ; cela te distrait. La petite lumière finit enfin par se dissiper ; tu retournes te coucher : le mystère n'est pas si entier.
dimanche, mars 10, 2013
Oeil
Avec mon oubli, je façonnerai une grande maison,
Dans laquelle ne figurera jamais ton nom.
Elle aura des volets bleus et
Paisiblement ses habitants y dormiront.
Des enfants y joueront,
Sublimes saisons où
L'amour grandira à toute heure,
Parangon de paix, de joie et de bonheur...
Sur l'Océan vivant d'une vie engagée,
Vers une belle fin iront voguer,
Amants et enfants,
Heureux de ce détachement,
Heureuse Eternité gagnée.
Dans laquelle ne figurera jamais ton nom.
Elle aura des volets bleus et
Paisiblement ses habitants y dormiront.
Des enfants y joueront,
Sublimes saisons où
L'amour grandira à toute heure,
Parangon de paix, de joie et de bonheur...
Sur l'Océan vivant d'une vie engagée,
Vers une belle fin iront voguer,
Amants et enfants,
Heureux de ce détachement,
Heureuse Eternité gagnée.
samedi, mars 09, 2013
Labyrinthe printemps
Labyrinthe printemps, à la pierre dure du déni
Montent sur tes murs horizons des glyphes holographiques,
Nourritures d'espoir, chutes d'avenirs déjà écrits,
Ensorcèlent l'esclave, rassurent dans la mimique.
Labyrinthe printemps, pensée bouffonne,
Cet espoir, je l'abandonne
A ces ombres hantées par leur propre humanité
Car enfin, le chemin commence par te dévorer.
Montent sur tes murs horizons des glyphes holographiques,
Nourritures d'espoir, chutes d'avenirs déjà écrits,
Ensorcèlent l'esclave, rassurent dans la mimique.
Labyrinthe printemps, pensée bouffonne,
Cet espoir, je l'abandonne
A ces ombres hantées par leur propre humanité
Car enfin, le chemin commence par te dévorer.
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